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Chris Isaak ... saga

 
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Phil1
Rwa des Belches


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MessagePosté le: Lun Avr 23, 2007 2:14 pm    Sujet du message: Chris Isaak ... saga Répondre en citant

bla bla pas de moi ... Cool


La Saga de Chris Isaak en intégrale.


Un physique à la Presley, une voix suave et langoureuse qui rappelle celle de Roy Orbison, des mélodies veloutées comme "Blue hotel" ou "Wicked game", tous ces éléments ont fait de Chris Isaak une star, notamment en France où sa décontraction et son charme sont particulièrement appréciés.
Son nouvel album, "BEST OF CHRIS ISAAK", est la première compilation qui survole l'ensemble de sa carrière. Pour ce disque, le chanteur a travaillé sur commande, tout en s'efforçant de se garder une certaine liberté de manœuvre et de création.

"Ma maison de disques m'a demandé cette compilation, parce qu'il était prévu dans mon contrat qu'on publie un 'Greatest Hits' au bout de neuf ou dix albums. J'ai dit : 'D'accord, mais faisons quelque chose de bien et laissez-moi y mettre du nouveau matériel.' J'y ai donc ajouté quatre nouveaux titres et j'ai beaucoup travaillé pour donner aux gens ce qu'ils ont envie d'entendre. Ce que j'ai essayé de faire, c'est un disque que tu peux écouter en voiture avec ton amie sans que l'un ou l'autre dise : 'Change de disque.' Je veux qu'on puisse l'écouter d'une seule traite et trouver ça agréable."

Parmi les quatre inédits que l'on trouve sur le "Best of Chris Isaak", on remarque la reprise du succès de Cheap Trick, "I want you to want me".

Il existe une édition spéciale du "Best of Chris Isaak". Elle propose en bonus un DVD où sont regroupées 18 vidéos, chacune étant commentée par le chanteur.
Sur le CD, il y a également dix-huit titres, mais seuls douze sont communs aux deux disques. Outre la reprise de "I want you to want me", on trouve sur ce CD trois autres inédits : une version acoustique de "Forever blue" (un titre de 1995) et deux nouvelles compositions originales, "Let's have a party" et "King without a castle", qui est le nouveau single de Chris Isaak.

Christopher Joseph Isaak est originaire de Stockton en Californie où il est né le 26 juin 1956. Il passe une enfance sans histoire auprès de parents qui adorent la musique et qui lui font découvrir la country, le rockabilly et bien d'autres styles musicaux.

"Quand j'étais môme, mon père écoutait Fats Domino. Pour lui, le 'King of rock & roll' c'était Fats Domino. Elvis n'arrivait qu'en deuxième position sur sa liste. Ma mère avait des goûts musicaux plus progressifs, plus branchés, du genre Connie Francis et Dinah Washington, si tu vois ce que je veux dire, des trucs jazzy. Tiens, je vais te jouer le genre de chansons qui a bercé mon enfance."

Pour Chris Isaak, une interview est quelque chose d'un peu spécial. C'est un jeu auquel il se livre, en toute décontraction et avec beaucoup d'humour. Pour l'interview qu'il a accordée à Saga, il était accompagné de son batteur, Kenney Dale Johnson, et il n'a jamais lâché sa guitare. Ce qui lui a permis de ponctuer son discours de nombreuses interventions musicales.

A la fin des années 70, Chris Isaak est au Japon, où il poursuit ses études dans le cadre du Programme d'Echange des Universités du Pacifique.

"Je suis parti au Japon pour faire de la boxe avec mon université. J'étais condamné à rester à Stockton et pour en sortir, il n'y avait pas trente-six solutions. C'était soit faire comme les copains et s'engager dans l'armée avec l'espoir de voir du pays, ou bien rester chez soi. Et moi, je m'apprêtais à rejoindre l'armée, mais deux choses m'ont arrêté : un, ça me mettait mal à l'aise de porter un fusil et deux, le kaki ne m'allait pas au teint. Je me sentais laid. Et donc, j'ai préféré aller boxer au Japon avec l'université. Catégorie mi-lourd. Sur ce, laisse-moi te faire une petite japonaiserie."

C'est au Japon que Chris Isaak entend pour la première fois le disque qui va changer sa vie, un exemplaire des "Sun sessions" d'Elvis Presley. Et c'est du Japon qu'il ramènera son fameux nez cassé, souvenir d'un combat de boxe qui a mal tourné.

Pendant les quelques années qu'il passe au Japon, Chris Isaak mène en parallèle ses études et une carrière de boxeur amateur. En 1983, de retour en Californie, il décroche un diplôme en "anglais et méthodes de communications". C'est alors qu'il forme son propre groupe, Silvertone, avec qui il tourne dans le circuit des clubs de San Francisco. C'est là qu'il est remarqué par Erik Jacobsen qui devient son manager et qui produit son premier album.

Le premier album de Chris Isaak, "SILVERTONE", paraît en mars 85. Il pose les bases de son style, un cocktail reconnaissable entre tous : une voix chaude inspirée des grands crooners, une guitare rockabilly, du rock & roll pur, des ballades mélancoliques et une certaine influence country & western. Malgré de bonnes critiques, "Silvertone" n'atteint même pas le Top 200 américain. Ce qui ne décourage pas Chris Isaak pour autant.

"Non. Tu sais, chacun de mes albums a marqué un progrès par rapport au précédent. Ce premier disque, j'en ai vendu autour de cinquante mille et pour moi, c'était tout bonnement incroyable. Je n'ai pourtant pas cinquante mille copains. C'est génial ! Enfin génial, je ne pense pas que ma maison de disques trouvait ça génial. Et puis le deuxième album s'est vendu à deux cent cinquante mille exemplaires et le suivant, encore mieux. Pour moi c'était donc de plus en plus formidable. Le plus drôle, c'est que mon premier album vient juste d'obtenir un disque d'or. Tu vois, il s'est bien vendu, même s'il a fallu treize ans."

Celui que l'on surnomme déjà le "crooner de Stockton" publie son deuxième album, "CHRIS ISAAK", en avril 87. C'est un disque musicalement très proche du précédent et il suit d'ailleurs le même chemin. Bien qu'il ait été sélectionné parmi les dix meilleurs albums de l'année par le journal "USA Today", il échoue à la 194ème place du hit-parade américain.

Pour Chris Isaak, le salut vient alors de France. Le public français, qui avait déjà apprécié le premier album et tout particulièrement le titre "Dancin'", fait un véritable triomphe au single "Blue Hotel". Les Français sont donc les premiers à donner un succès à Chris Isaak. Voici les réflexions que cela lui avait inspiré.

"Lorsque tu as un pays comme la France, nourri d'esprit et de sensibilité, où vit l'un des peuples les plus romantiques de la planète, tu ne peux que souhaiter y obtenir ton premier succès. C'est aux Français qu'on doit la découverte de Jerry Lewis. Dieu les bénisse pour avoir aimé mon disque."

Bien vite, les talents de chanteur et de compositeur de Chris Isaak, mais aussi son physique, attirent le milieu du cinéma. Il donne une chanson pour le film "American flyer", avant d'obtenir son premier rôle dans "Let's get lost" de Bruce Weber. On le retrouve aussi à l'affiche de "Veuve mais pas trop" de Jonathan Demme et de "Blue velvet" de David Lynch. Pour Chris, le cinéma est un dérivatif qui lui permet de mieux assurer ce qui reste pour lui l'essentiel : sa carrière de chanteur.

En juillet 89, Chris Isaak revient à la musique et publie son troisième album : "HEART SHAPED WORLD". On raconte que lors d'une séance de pré-écoute, les décideurs de sa maison de disques avaient trouvé "Heart shaped world" si peu commercial qu'ils avaient même abandonné l'idée d'en assurer la promotion.
Ce que Chris Isaak confirme par le biais d'une petite fable dont on appréciera tout le cynisme.

"Pour t'avouer la vérité, au moment de sortir l'album, les huiles de Warner m'ont convoqué et m'ont dit : 'Chris, nous avons bien écouté ton disque. Nous n'allons pas te virer parce qu'un jour, on ne sait jamais, tu pourrais décrocher un hit, mais on a besoin d'un gars au bureau, tu sais, pour déplacer les choses lourdes et pour parquer les voitures.' Et j'ai dit : 'Ah bon, et quels sont les horaires ?' Et c'est comme ça que j'ai commencé mon nouveau job. Je pense que leur intention était de m'écarter petit à petit de l'artistique pour un métier plus physique, dirons-nous. Ils répétaient que, à leur avis, j'étais plutôt fait pour ça. Et puis le disque sort, et j'ai un tube. Et là, ils m'ont dit : 'Chris, ça serait bien que tu arrêtes de garer les voitures. Question d'image, tu vois : une star comme toi ne fait pas ce genre de boulot'. Mais, tu sais, j'ai garé la voiture de tous les grands et permets-moi de te dire que Madonna et Prince sont des vrais radins, toujours le minimum de pourboire. Par contre, Randy Travis, toujours un mot gentil : cinq à dix dollars à chaque fois."

Sans effort de promotion, l'album "Heart shaped world" ne marche pas. C'est alors que le réalisateur David Lynch demande à Chris Isaak une version instrumentale de "Wicked game", afin de l'utiliser dans son nouveau film, "Wild at heart", rebaptisé en français "Sailor et Lula".
Quelques mois plus tard, "Sailor et Lula" remporte la Palme d'Or au festival de Cannes. Lee Chesnutt, le responsable de Power 99, une radio d'Atlanta, va le voir trois fois de suite et s'emballe pour la musique de Chris Isaak. Le premier jour où il diffuse sur les ondes la version chantée de "Wicked game", le standard explose. Les ventes se mettent à frémir, mais il manque encore le coup de pouce qui ferait tout basculer.

- "Vous vous souvenez du clip vidéo ? Je pense que tout est venu de là, de ce fameux clip. Il y avait une fille dans la vidéo. Comment s'appelait-elle, Kenney ?
- Helena Christensen.
- C'est Kenney Johnson, mon batteur. Vous voyez, tout les gens se souviennent d'Helena Christensen. Moi aussi pourtant, j'étais dans le clip, mais ça, on l'a oublié. Il n'y en a que pour cette fille. Le fait est que lorsque nous jouions 'Wicked game' sur scène, le public réagissait favorablement. Et j'ai donc demandé aux gens de la maison de disques s'il était possible de faire une vidéo. Comme c'était des visionnaires et qu'ils s'étaient toujours sentis très concernés par ma carrière, ils ont dit : 'Non, il n'y a pas d'argent pour ce clip.' C'est alors qu'est intervenu David Lynch. Il venait d'utiliser 'Wicked game' dans son film. Il m'a dit : 'Je finance ta vidéo'. Grâce à son appui, on a commencé à voir la vidéo sur MTV, et le disque est passé en radio, et voilà."

Début 1991, c'est-à-dire plus d'un an après sa sortie, "Wicked game" est N°6 aux Etats-Unis et N°10 en Angleterre. Et tout le reste s'enchaîne. L'album "Heart shaped world" entre dans le top 10 américain alors que les Anglais découvrent "Blue Hotel". A la hâte, la maison de disques de Chris Isaak publie alors une compilation de ses trois premiers albums qu'elle baptise "WICKED GAME", et c'est encore un succès.

"Wicked game" s'est imposé comme un succès grâce à la bande originale du film "Sailor et Lula". En l'espace de quelques mois, Chris Isaak est devenu une star. Cette réussite, alliée à un physique plutôt avantageux, lui vaut de faire la couverture des revues les plus prestigieuses, de Elle à Esquire. Quant au magazine People, il place Chris Isaak sur la liste des plus beaux mâles de la planète. Voici le commentaire de l'intéressé.

"Tu viens de dire que c'est mon physique avantageux qui m'a valu la couverture des magazines. Alors là, je ne suis pas du tout d'accord. Non, c'est parce que je mesure exactement quatorze centimètres. Oui, je suis tout petit et ils ne sont donc pas obligés de me rétrécir à l'image, voilà la raison. J'ai naturellement la taille d'une photo. Je peux danser dans une tasse de thé. Bon, on ferait mieux de chanter. Qu'est-ce qu'on fait ? 'This time' ? D'accord."

A la fin de l'année 1990, Chris Isaak avait retrouvé le réalisateur Jonathan Demme pour un petit rôle dans "Le silence des agneaux". En 1992, c'est David Lynch qui lui propose une participation dans son nouveau film "Twin Peaks : Fire walk with me". Toujours en 1992, il est l'un des acteurs vedettes du "Little Buddha" de Bernardo Bertolucci.
En avril 93, Chris Isaak publie un quatrième album très attendu, "SAN FRANCISCO DAYS". Disque d'or en France, il contient deux nouveaux succès : le titre générique "San Francisco days" et "Can't do a thing (to stop me)".

On retrouve alors Chris Isaak sur la bande originale du film de Clint Eastwood, "Un monde parfait", où il interprète deux titres. Le 8 octobre 94, il est à l'affiche du "Elvis Aaron Presley Tribute" qui se déroule à la Pyramyd Arena de Memphis.
Ce soir-là, il chante "Blue moon", un titre qu'il a sélectionné lui-même parmi le gigantesque répertoire du King.

"Oui, j'ai toujours adoré cette chanson. Elle est vraiment superbe. Mais ce soir-là, je ne crois pas avoir chanté le pont. On va vous la faire avec le pont.

Ce qui était génial, c'est que pour m'accompagner, il y avait Scotty Moore, le guitariste d'Elvis, et son batteur, DJ Fontana. C'était fabuleux parce que, ces gars, je les avais vus à la télé quand j'étais môme. Et celui que je rêvais d'être, ce n'était pas Elvis Presley, c'était Scotty Moore."

Chris Isaak continue sur sa lancée en mai 95 avec "FOREVER BLUE", un cinquième album dont les treize chansons autobiographiques tournent autour d'un sujet unique : la séparation. Côté cinéma, c'est le calme plat. A la télévision, Chris fait quelques apparitions dans les séries "Melrose Place" et "Friends".

En septembre 96, Chris Isaak propose les "BAJA SESSIONS", un album acoustique qu'il a réalisé à Baja, au Mexique. On y trouve des compositions personnelles, des inédits et d'anciens morceaux qu'il a voulu réenregistrer, mais aussi des reprises, des titres empruntés aux répertoires de Frank Sinatra, Dean Martin et Roy Orbison.

Chris Isaak nous parle des "Baja Sessions", cet album qu'il a choisi d'aller enregistrer au Mexique.

"Si j'ai fait les 'Baja sessions', c'est parce que je voulais réaliser un album de musique très douce et très mélodieuse. On avait déjà enregistré des choses de ce genre avec le groupe, mais jamais tout un album. Et là, mon idée, c'était qu'on puisse écouter ce disque à la plage ou dans son lit, et pour cela, il fallait recréer un ambiance détendue. Et si nous l'avons enregistré au Mexique, c'est parce qu'il y a là-bas un océan magnifique, des cactus jusqu'au bord de l'eau, et qu'on peut s'éclater au surf. Et puis, ça nous a permis d'extorquer un petit peu d'argent à la maison de disques en prétextant que nous enregistrions jour et nuit. Finalement, on est restés là-bas plusieurs mois alors qu'on avait fini le disque en quinze jours. Pas vrai les gars ? Mais c'est normal. Nous ne pouvions pas descendre au Mexique et enregistrer dans la foulée. Il fallait d'abord s'imprégner de l'atmosphère. Et pour s'imprégner, on s'est imprégné ! Je me souviens qu'un soir à la cantine, Kenney, tu t'étais tellement imprégné de l'atmosphère, qu'il a fallu te ramener à la maison !"

Fidèle à sa tradition de rocker romantique et élégant, Chris Isaak revient en 1988 avec son huitième album, "SPEAK OF THE DEVIL". On y retrouve une fois encore cette alternance de ballades et de rocks nonchalants, ce mélange de romantisme et de force contenue qui ont fait la réputation et le succès du crooner de Stockton.

Pour réaliser ce nouvel album, "Speak of the devil", Chris Isaak s'est entouré de ses complices de toujours, au premier rang desquels se trouvent le producteur Erik Jacobsen et le batteur Kenney Dale Johnson.

"Je suis du genre fidèle en amitié. Regarde Kenney, mon batteur, on travaille ensemble depuis quatorze ans. Peut-être depuis trop longtemps d'ailleurs, n'est-ce pas Kenney ? Ça me semble une éternité. On travaille ensemble depuis tout ce temps parce que je crois qu'il est essentiel de garder ses amis. Idem pour Erik Jacobsen. Il est sympa, j'adore travailler avec lui, je l'aime quoi. Je pense que si artistiquement il faut savoir se renouveler, il n'est pas nécessaire de renouveler les personnes qui font partie de ton quotidien musical."
Lorsqu'il était venu en France au moment de la sortie de "Speak of the devil", Chris Isaak n'avait pas fait de tournée, ni même donné de concert. Il était simplement venu présenter son nouvel album à son public préféré. Mais ce n'était bien sûr que partie remise, il l'avait alors promis.

ITW 11 (2.2Cool

Oui, c'est sûr, on va revenir et tourner en Europe. Actuellement, on a un hit sur les radios américaines et ils veulent que l'on retourne là-bas pour en assurer la promotion et donner des concerts. Mais crois-moi, dès que notre show sera vraiment au point aux Etats-Unis, on débarque à Paris. Ici, on veut donner le spectacle parfait, alors on le peaufine dans des petites villes de seconde zone comme San Francisco, New York ou Los Angeles. Et lorsque nous serons prêts, alors seulement nous viendrons le présenter dans LA ville, la Ville Lumière, la ville magique, la cité des rêves et des espoirs : Paris, le centre du monde. On va vous faire "Speak of the devil".

Entre Chris Isaak et le cinéma, il s'est développé une véritable histoire d'amour. Et cela à plus d'un titre. On se souvient que David Lynch avait donné un sérieux coup de pouce à sa carrière en choisissant d'inclure "Wicked game" dans la bande originale de "Sailor et Lula". En 1999, c'est Stanley Kubrick qui choisit "Baby did a bad bad thing" (un extrait de l'album "Forever Blue") pour illustrer "Eyes wide shut", son ultime film avec Tom Cruise et Nicole Kidman.

Tout au long de sa carrière Chris Isaak a participé à de nombreuses bandes originales de films. On peut en citer quelques-unes : "Veuve mais pas trop", "Shag", "Family man", "True romance", "Tin Cup", "Beautiful girls", "Drôle de numéro", "Un monde parfait" et "Le sourire de Mona Lisa". Sans oublier "Sailor et Lula" pour lequel David Lynch avait choisi deux titres de Chris Isaak : "Wicked game" et "Blue spanish sky".

Chris Isaak le chanteur fait de temps en temps l'acteur. Il a fait de brèves apparitions dans "Let's get lost, "Veuve mais pas trop", "Le silence des agneaux", "Grace of my heart" et "That thing you do". Mais on lui a également confié des rôles plus importants dans "Twin Peaks – Fire walk with me" de David Lynch, "Little Buddah" de Bernardo Bertolucci et "Blue ridge fall" de James Rowe.
Les publicitaires, eux aussi, se sont servis de ses musiques. Aux Etats-Unis, elles illustrent des publicités pour plusieurs marques de voitures. En France, on se rappelle une campagne de promotion des produits laitiers en 1992, où quatre spots différents étaient illustrés par autant de chansons de Chris Isaak, notamment "Kings of the highway".

A côté de la musique et du cinéma, Chris Isaak est aussi très présent à la télévision. Outre quelques apparitions dans "Melrose Place", "De la terre à la lune" et "Friends", il a eu sa propre émission hebdomadaire, "The Chris Isaak show", sur la chaîne câblée Showtime. Mêlant réalité et fiction, cette "sitcom" a duré trois saisons de 2001 à 2004. Elle racontait la vie de Chris Isaak dans un club baptisé le Bimbo. On y retrouvait les membres de son groupe, Silvertone, ainsi que de nombreux invités comme Stevie Nicks, Shawn Colvin, Green Day et Shelby Lynne, entre autres.
Toutes ces occupations ont tout de même laissé le temps à Chris de retourner en studio pour un nouvel album, "ALWAYS GOT TONIGHT", qui paraît en février 2002. On y trouve douze nouvelles chansons, toutes signées Chris Isaak, parmi lesquels "American girl" (le thème du "Chris Isaak Show"), et le single "Let me down easy".

En novembre 2004, Chris Isaak publie un album de Noël tout simplement intitulé "CHRISTMAS". On y trouve des adaptations de onze classiques et cinq compositions originales.
Il réapparaît ensuite sur la bande originale du film "Chasing liberty", puis sur l'album "Genius & Friends" de Ray Charles, avec qui il interprète "You are my sunshine." Pour Chris, tout va donc pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles.

"La vie est belle. J'aime chanter, j'aime enregistrer, j'aime voyager, j'aime les tournées en bus. J'aime rencontrer des gens, signer des autographes. Après le spectacle, je reste pour rencontrer le public. J'aime aussi donner des interviews, passer à la télé, c'est sympa. Même si parfois, ça peut être fatigant. Mais j'aime mon métier, j'aime ce que je fais. Et quand on aime, ça n'est jamais une corvée. Je n'ai jamais pensé : 'J'en ai assez. Je ne donnerai pas un spectacle ni une interview de plus.' C'est toujours un plaisir pour moi."

Le "BEST OF CHRIS ISAAK" qui vient de sortir est un résumé très rapide de ses vingt-et-un ans de carrière. On y trouve dix-huit titres, dont quatre inédits. Sur le DVD qui accompagne le CD dans l'édition spéciale de ce "Best of", on a réuni 18 vidéos, chacune étant accompagnée d'un commentaire du chanteur.
Chris Isaak entame en ce moment une tournée en Australie. Elle se terminera à Perth le 26 novembre prochain.



DISCOGRAPHIE :

- "SILVERTONE" (album – 1985)
- "CHRIS ISAAK" (album – 1987)
- "HEART SHAPED WORLD" (album – 1989)
- "WICKED GAME" (compilation – 1991)
- "SAN FRANCISCO DAYS" (album – 1993)
- "FOREVER BLUE" (album – 1995)
- "BAJA SESSIONS" (album – 1996)
- "SPEAK OF THE DEVIL" (album – 1998)
- "ALWAYS GOT TONIGHT" (album –2002)
- "CHRISTMAS" (album – 2004)
- "LIVE IN CONCERT" (DVD – 2005)
- "BEST OF CHRIS ISAAK" (compilation – 2006)

PARTICIPATIONS :

- "BLUE VELVET" (BO – 1986)
- "MARRIED TO THE MOB" ("Veuve mais pas trop")(BO – 1988)
- "SHAG" (BO – 1989)
- "WILD AT HEART" ("Sailor et Lula")(BO – 1990)
- "TRUE ROMANCE" (BO – 1993)
- "A PERFECT WORLD" ("Un monde parfait")(BO – 1993)
- "TIN CUP" (BO – 1996)
- "BEAUTIFUL GIRLS" (BO – 1996)
- "MR. WRONG" ("Drôle de numéro")(BO – 1996)
- "EYES WIDE SHUT" (BO – 1999)
- "FAMILY MAN" (BO – 2000)
- "MONA LISA SMILE" (BO – 2003)
- "CHASING LIBERTY" (BO – 2003)
- "GENIUS & FRIENDS" (album – 2005)
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Marc
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MessagePosté le: Lun Avr 23, 2007 7:20 pm    Sujet du message: Répondre en citant

J'ai acheté la compile l'année dernière sur la foi de ce que je connaissais, c-à-d Wicked game et Blue Hotel mais je dois reconnaître que même pour un best of, ça me semble longuet...
Je ne l'écoute donc pas souvent.
_________________
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Phil1
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MessagePosté le: Lun Avr 23, 2007 7:44 pm    Sujet du message: Répondre en citant

J'aimerais bien pourtant trouver un cd "live" récent de Chris ... Wink
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Marc
kiloposteur


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MessagePosté le: Lun Avr 23, 2007 7:50 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Phil1 a écrit:
J'aimerais bien pourtant trouver un cd "live" récent de Chris ... Wink


Ca, j'en connais pas... Confused
Mais je n'ai pas de mal à imaginer qu'en concert ça devait bien passer.
Par contre le best of chez moi... lassant...
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LeDoc
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MessagePosté le: Lun Avr 23, 2007 8:16 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Phil1 a écrit:
J'aimerais bien pourtant trouver un cd "live" récent de Chris ... Wink



Voici le seul truc trouvé (en 10 secondes) Wink

Chris Isaak
Bimbo's 365 Club
San Francisco, Ca
1995-06-29

Lineage: Pre-FM CDR>EAC>wav>flac

Intro Voice Over
You Owe Me Some Kind Of Love
Beautiful Homes
I Believe
Goin' Nowhere
Changed Your Mind
Two Hearts
Blue Hotel
Somebody's Crying
Wicked Game
Go Walkin' Down There
Baby Did A Bad Bad Thing
Forever Blue
All I Want
Diddley Daddy
Outro Voice Over

Frank Martin - Keyboards
Rolie Sally - bass
Hershel Yatovitz - Guitar
Johnnie Reno - Saxophone
Kennie Dale Johnson - Drums
Chris Isaak - vocals, guitar
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Phil1
Rwa des Belches


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MessagePosté le: Lun Avr 23, 2007 8:26 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Et ça donne quoi à l'écoute ?
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LeDoc
myriaposteur


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MessagePosté le: Lun Avr 23, 2007 8:40 pm    Sujet du message: Répondre en citant

J'en sais rien. Je suis pas trop "slow" ces derniers mois. Laughing
Mais comme c'est un Pre-FM cela ne peut être qu'excellent.
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