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Kinks ... saga
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Phil1
Rwa des Belches


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MessagePosté le: Mar Oct 18, 2005 4:15 pm    Sujet du message: Kinks ... saga Répondre en citant

Une fois de plus, cette saga n'est pas de ma plume ... profitez-en quand même .. Wink

kinks 21/01/05

La Saga des Kinks


Parmi les groupes anglais qui ont marqué les années 60, les Kinks occupent une place de choix aux côtés des Beatles, des Rolling Stones et des Who.
Entamée par trois années de tubes imparables, la carrière des Kinks a vu se succéder de formidables succès mais aussi des échecs retentissants, avec un dénominateur commun : la voix traînante et nasillarde de Ray Davies, un des auteurs-compositeurs les plus doués et les plus importants de son époque.


L’histoire des Kinks fascine toujours : pour preuve, toutes les rééditions qui leur sont consacrées. En septembre dernier,"You really got me" est reparu en CD single et en vinyle, 40 ans après sa création ; un anniversaire marqué également par la sortie de la double compilation, "THE ULTIMATE COLLECTION".
Côté DVD, c'est le double "RETURN TO WATERLOO" / "COME DANCING WITH THE KINKS" qui est ressorti chez Eagle Vision. Enfin, il faut encore signaler la reparution récente, en trois CD’s et en édition 'super deluxe", de ce que beaucoup considèrent comme le chef-d'œuvre de Ray Davies, "THE KINKS ARE THE VILLAGE GREEN PRESERVATION SOCIETY".
C'est l'occasion pour Saga de partir à la redécouverte d'un des talents les plus influents de toute l'histoire de la rock music, une influence revendiquée par la nouvelle pop britannique, de Blur à Franz Ferdinand, en passant par Pulp et Oasis, Paul Weller et Morrissey.

Les Kinks se sont formés au début des années 60 à Muswell Hill, un quartier situé dans la banlieue nord de Londres.
Raymond Douglas Davies, et son frère cadet Dave, sont des fans de Chuck Berry, de Muddy Waters et de Howlin’ Wolf.
Mais, influencés par leurs parents, ils écoutent aussi les comédies musicales signées Cole Porter ou Rodgers / Hammerstein.
A la fin de leurs années de lycée, les deux frères forment un groupe avec le bassiste Pete Quaife. Ils jouent d'abord sous le nom de Ramrods, puis de Ravens.
A cette époque, leur répertoire n’est composé que de reprises.

Très vite, les Ravens décident de franchir le pas et de vivre de leur musique. Ray Davies, qui avait déjà composé quelques morceaux et mis en musique quelques poèmes, se met alors sérieusement à l’écriture. Lui qui est un insomniaque chronique a désormais de quoi occuper ses longues nuits sans sommeil !
Avec l’arrivée du batteur Mick Avory en décembre 1963, les Ravens deviennent The Kinks.
"Kink", ou "kinky", est un mot emprunté à l’argot anglais qui signifie “timbré” ou bizarre, excentrique, ambigu, pervers.
Le tout nouveau groupe signe avec Pye Records le 23 janvier 1964. Leur premier 45-tours, une reprise de “Long tall Sally”, est un échec et ils ne feront guère mieux avec le second, “You still want me”.

Pour les Kinks, c'est le troisième single, "You really got me", qui sera le bon. Pour enregistrer ce titre, ils ont dû vaincre la réticence de leur maison de disques qui le trouve trop radical, en tout cas pas assez pop comparé à ce que fait la concurrence du moment, comme Herman’s Hermits, les Searchers ou les Honeycombs.
Pourtant, en août 1964, “You really got me” est N°1 en Angleterre, et N°7 aux Etats-Unis.
Simple, accrocheur et redoutablement efficace, ce titre révèle les talents de Ray Davies, l’auteur-compositeur, et de son frère Dave, le guitariste.

En l’espace de trois années, les Kinks vont aligner une bonne quinzaine de tubes, tous des classiques. Il sont répartis sur six albums et autant de 45-tours EP. Ce rythme infernal, qui est impensable aujourd’hui mais qui était plutôt courant à l’époque, n’altérera à aucun moment la qualité de leurs chansons.
En octobre 1964, c’est “All day and all of the night” qui est N°2 en Angleterre et N°7 aux Etats-Unis.

Un premier album, simplement titré "THE KINKS", paraît en octobre 1964.
Le groupe y montre déjà son image définitive et ce premier ensemble de chansons souligne l’importance des textes de Ray Davies.
Il apparaît comme un chroniqueur lucide de la société anglaise et beaucoup des thèmes qu'il développe illustrent la vie simple du milieu ouvrier ou de la petite bourgeoisie.

En janvier 65, “Tired of waiting for you” atteint la première place du hit-parade anglais. Deux albums paraissent coup sur coup en mars : “KINDA KINKS” et "KINKS-SIZE".
On y remarque les contradictions apparentes d’un Ray Davies à la fois réaliste - avec une vue presque marxiste de la société qu’il analyse -, mais en même temps individualiste et romantique, cherchant à se réfugier dans la nostalgie ou la fantaisie.

De 1965 à 1967, les disques et les tubes se succèdent à un rythme tel qu’il faut se contenter de les énumérer.
En mai 65, “Set me free” est N°9 ; en août, “See my friend” est N°10 ; en septembre, le E.P. “KWYET KINKS” propose “A well respected man”.
Et en novembre, ils reviennent déjà avec un nouvel album, “THE KINK KONTROVERSY”, et un nouveau succès, “Till the end of the day”.

Mars 1966 voit la sortie de “Dedicated follower of fashion”, qui est N°4 en Angleterre. En juin, les Kinks obtiennent un nouveau N°1 avec “Sunny afternoon”; puis paraissent deux compilations : un "GREATEST HITS” en août et “WELL RESPECTED KINKS” en septembre.
L'année 1966 se termine avec le single "Dead end street" et un nouvel album de matériel original, “FACE TO FACE”, qui paraissent en novembre.

En mai 1967, c’est l’album public “LIVE AT THE KELVIN HALL”, qui sort parallèlement au single “Waterloo sunset”.
En octobre, “Autumn almanac” paraît en même temps que “SOMETHIN’ ELSE BY THE KINKS”, le sixième album du groupe.
En septembre 2004, dans un sondage réalisé par le journal "Daily Express", "Waterloo sunset" a été désignée comme la meilleure chanson écrite sur la ville de Londres.

Entretemps, en juillet 1967, c’est Dave Davies qui obtient un énorme succès avec le single “Death of a clown”.
Il entame alors l’enregistrement d’un album solo, mais l’échec de ses trois 45-tours suivants annulera définitivement le projet.
L’année 67 se termine avec la compilation “SUNNY AFTERNOON”. C’est alors la fin de la collaboration des Kinks avec le producteur Shel Talmy et la fin d’une période de folie créatrice rarement égalée en quantité comme en qualité.

1968 est une année de transition où l’on voit Ray Davies redéfinir ses ambitions musicales. Avril 68 amène deux derniers E.P. : “DAVE DAVIES HITS” et “THE KINKS”.
Ils sont suivis en juillet par le single “Days”.

Les Kinks paraissent alors délaisser les petites chansons pour des œuvres plus élaborées, du type concept-album. En novembre 1968, ils présentent “THE KINKS ARE THE VILLAGE GREEN PRESERVATION SOCIETY”.
Il s’agit d’une chronique du temps qui passe dans la vieille Albion. Paradoxalement, le disque obtient un beau succès aux Etats-Unis alors qu’il est boudé dans son pays d’origine.
Il faut savoir qu’entre 1966 et 1969, les Kinks n’ont pas pu se produire outre-Atlantique pour une sombre histoire l'opposant au Syndicat des Musiciens Américains.
Ray Davies en garde beaucoup d’amertume et une grande envie de revanche. Le succès de “Village green” permet aux Kinks de remettre les pieds aux Etats-Unis, modestement d’abord, dans les petits clubs ou en première partie de vedettes américaines.

En octobre 1969, les Kinks vont encore plus loin avec “ARTHUR (OR THE DECLINE AND FALL OF THE BRITISH EMPIRE)”.
Il s’agit cette fois d’un opéra-rock ambitieux et grinçant, une fresque historico-musicale qui est une satire de la petite bourgeoisie britannique.
Mais il n’obtient pas l’adhésion du public, plus dérouté que choqué par la nouvelle orientation du groupe.
Le titre “Victoria” plafonne à la 33ème place du hit-parade anglais, un classement indigne de leur talent, du jamais vu dans l’histoire des Kinks !

En juillet 1970, “LOLA VERSUS POWERMAN AND THE MONEYGOROUND” est l’album qui marque le renouveau des Kinks.
Dans cette charge à l’humour corrosif contre le show-business, on trouve le titre “Lola”. C'est le récit autobiographique, brillant et plein d’esprit, d’une rencontre de Ray Davies avec un transsexuel.
Enorme succès populaire, "Lola" se classe N°2 en Angleterre et N°9 aux Etats-Unis. Très vite, il deviendra un classique très attendu en concert, traditionnellement repris en chœur par le public.

En mars 1971, Ray Davies interprète le rôle principal dans une pièce tournée pour la télévision anglaise, “The long distance piano player”.
Puis les Kinks enregistrent la musique du film “PERCY”. C’est leur dernier travail pour le label Pye Records. Ils signent alors chez RCA. Ils embauchent un cinquième membre, le clavier John Gosling, et publient “MUSWELL HILLBILLIES” en novembre 1971.
Ce nouvel album ne réédite pas le succès de “Lola”. Il se vend plutôt mal mais, aux Etats-Unis, il est malgré tout élu disque de l’année par les lecteurs du magazine Stereo Review.
Ray Davies, qui a retrouvé le goût de la scène et fait de gros progrès en ce domaine, décide de réorienter la carrière du groupe dans ce sens.

Après s'être imposés à leurs débuts avec un nombre impressionnant de singles qui ont été presque autant de succès, les Kinks ont évolué et sont passés à la réalisation d'albums à thèmes. En 1970, l'album "Lola versus Powerman and the moneygoround" avait marqué la première étape de ce renouveau.
En août 1972, “EVERYBODY’S IN SHOWBIZ, EVERYBODY’S A STAR” traite du même sujet que “Lola”, mais son niveau est supérieur. C’est un double album, mi-public, mi-studio, qui montre le talent de Ray Davies à son apogée et confirme la très grande qualité des Kinks sur scène.
Désormais plus populaire aux Etats-Unis que dans son propre pays, Ray Davies choisit pourtant Londres pour présenter sa grande œuvre du moment. Il s’agit d’un show musical et théâtral basé sur l’idée contenue dans “Village green” en 1968.
Les Kinks le créent dans la capitale anglaise en janvier 1973. Il fait l’objet d’un album, “PRESERVATION ACT I”, qui paraît en décembre 73 ; puis d’un second, double cette fois, “PRESERVATION ACT II”, en juin 1974.

Ray et Dave Davies montent alors leur propre label, Konk Records et ils publient les premiers albums de Claire Hammill et de Café Society, le groupe de Tom Robinson.
Ils font également construire le studio Konk, où ils enregistreront dorénavant leurs disques. En 1975, les Kinks publient deux albums coup sur coup : “SOAP OPERA” en mai, puis “SCHOOLBOYS IN DISGRACE”, en novembre, où l'on retrouve Mister Flash, l’escroc qui était le héros de “Preservation” et dont on raconte ici l’enfance.
“SLEEPWALKER” paraît en février 1977. Ray Davies a décidé de renouer avec les rythmes simples, directs et efficaces qui étaient à la base des premiers succès du groupe. C’est un retour au rock fondamental, une tendance que l’on remarque également sur “MISFITS” en mai 1978.
“A rock ‘n’ roll fantasy”, un titre écrit le lendemain de la mort d'Elvis Presley, permet aux Kinks de renouer avec les hits-parades américains, dont ils étaient absents depuis huit ans.

Toujours en 1978, la reprise de “You really got me” par Van Halen achève de remettre les Kinks sur les rails.
Beaucoup de changements sont intervenus depuis leurs débuts. Ils ont connu des hauts et des bas, mais une constante a réussi à maintenir leur unité : le talent d’écriture de Ray Davies, l’élément à coup sûr le plus déterminant pour expliquer leur longévité.
En juillet 1979, les Kinks publient “LOW BUDGET”. Sur cet album, ils stigmatisent la crise économique mondiale, une crise qui semble toucher également l’industrie du disque, puisque l’album est présenté dans une pochette sans la moindre note.

En 1980, la formation des Kinks semble se stabiliser autour de Mick Avory et des frères Davies, épaulés par le clavier Ian Gibbons et par le bassiste Jim Rodford, un ancien du groupe Argent.
C’est en tout cas ce groupe qui figure sur le double album public “ONE FOR THE ROAD” qui paraît en juillet 1980.
Enregistré en Suisse et sur la Côte Est des Etats-Unis, “One for the road” propose vingt titres puisés dans l’ensemble du répertoire des Kinks, depuis leurs tout débuts jusqu'à leur dernier album studio, “Low budget”.

Dave Davies concrétise alors un vieux rêve avorté en 1967 : 13 ans après “Death of a clown”, il publie enfin son premier album solo. Sur ce disque, il a tout fait : écriture, composition, arrangements et production ; il chante bien sûr et joue de presque tous les instruments. Il récidivera en 1981 avec”GLAMOUR” et en 83 avec “CHOSEN PEOPLE”.
Mais, entre temps, les Kinks sont retournés en studio. En septembre 1981, “GIVE THE PEOPLE WHAT THEY WANT” est éclipsé par la nouvelle de la liaison de Ray Davies avec Chrissie Hynde, la chanteuse des Pretenders. On peut rappeler à ce propos que le premier single des Pretenders était une reprise des Kinks, “Stop your sobbing”, et que l’un de leurs grands succès, “I go to sleep”, porte la signature de Ray Davies.
En juin 1983, “STATE OF CONFUSION” marque le vingtième anniversaire de la formation des Kinks. Grâce au single “Come dancing”, ils retrouvent le hit-parade anglais où ils se classent douzièmes. Aux Etats-Unis, ils sont N°6 : c'est leur plus gros succès américain.

Le 22 janvier 1983, c'est la naissance de Natalie, la fille de Ray Davies et de Chrissie Hynde. Mais ce bonheur ne dure pas. Bientôt, Ray apprend la fin de son couple par un journaliste indélicat - ou mal informé - qui lui demande ce qu’il pense du mariage de Chrissie avec Jim Kerr de Simple Minds !
En décembre 1984, pour “WORD OF MOUTH”, les Kinks se présentent avec deux batteurs, Mick Avory cédant sa place à Bob Henrit sur trois morceaux. C’est le début d’une période d’alternance qui verra le batteur original des Kinks s’éloigner petit à petit.
En 1985, Ray Davies publie l’album “RETURN TO WATERLOO”, la bande originale d’un film dont il est aussi le scénariste, le réalisateur et le producteur. L'année suivante, il passe devant la caméra dans “ABSOLUTE BEGINNERS”. Dans ce film de Julian Temple qui met en scène Patsy Kensit, David Bowie et Sade, Ray fait une apparition magistrale et chante un titre qu’il a bien sûr lui-même composé, “Quiet life”.

En novembre 1986, les Kinks publient “THINK VISUAL”. C’est un disque de rock & roll simple et sans effet, du bon Ray Davies, mais qui ne parvient pas vraiment à décoller.
Aux Etats-Unis les Kinks continuent de remplir les salles : c’est là qu’ils enregistrent “LIVE - THE ROAD”, un album public qui contient une chanson studio, “The road”, une chronique de la vie d’un groupe de rock sur la route.
C’est au cours d’une de ces tournées que Ray Davies est victime d’une crise cardiaque en plein concert. Il ralentit alors sérieusement ses activités, mais écrit malgré tout la musique et les textes de “80 days”. Cette nouvelle adaptation du “Tour du monde en 80 jours” est présentée en septembre 88 au théâtre “La Jolia Playhouse” en Californie.
Le groupe réapparaît finalement avec l’album “U.K. JIVE”, en 1989. Les Kinks sont redevenus un quatuor, comme à leurs débuts, avec Ray et Dave Davies, Jim Rodford à la basse et Bob Henrit à la batterie.
Ray Davies, qui vit alors dans le sud de l’Irlande, est au plus bas ; il a même pensé à dissoudre le groupe, et le disque s’en ressent. Mais le moral revient avec l’admission des Kinks au Rock & Roll Hall of Fame en 1990.

Un maxi CD de six titres, “Did ya”, paraît en décembre 91. Ce n’est qu’un avant-goût d’un album qui est encore en gestation et qui ne sera pas terminé avant un an. Il s'appelle "PHOBIA" et ne sortira qu'en mars 1993.
Les Kinks y abordent les thèmes qu’ils ont toujours chéris, des chroniques de l’Angleterre teintées de paranoïa, d’évasion et de romanesque.
“Je suis très enthousiasmé par nos chansons”, déclare alors Dave Davies. “Certains titres sont agressifs, c'est du rock percutant ; d’autres sont réfléchis et profonds ou drôles. Bref, je crois qu’il y a tous les ingrédients nécessaires pour faire de cet album un très bon disque des Kinks”.

Profitant de ce retour au premier plan des Kinks, les rééditions et les albums de compilations se multiplient, comme “ONE FOR THE ROAD”, le double “live” de 1980 qui reparaît sur un seul CD, ou “THE BEST OF THE BALLADS”, qui regroupe vingt titres lents extraits de l’imposant catalogue du groupe.
C’est dans ce catalogue qu’ont puisé avec succès les Pretenders et Van Halen, mais aussi Herman’s Hermits, les Stranglers, Elvis Costello, The Jam et bien d’autres encore.
En octobre 1994, les Kinks publient “TO THE BONE”, un album où ils proposent des reprises dépouillées de treize de leurs plus gros succès. Certains titres sont toujours enveloppés d’une électricité féroce, mais d’autres laissent la place à des versions minimales exécutées en solo et en acoustique par Ray Davies.
Réduites à l’essentiel, ces chansons gardent pourtant leur force et leur caractère universel, à l’abri des modes et du temps.

A l’automne 1995, Ray Davies publie son autobiographie, “X-RAY”, sous la forme d’un dialogue imaginaire entre un jeune reporter et une star du rock au crépuscule de sa vie.
Dans la foulée, il propose un spectacle solo et acoustique baptisé “20th century man”, où il mêle une sélection de ses chansons à la lecture d’extraits de son livre. C’est au cours de cette tournée que l’on découvre plusieurs nouvelles compositions dont les versions studio figurent sur le nouvel album des Kinks.
Comme son prédécesseur, ce double album s’appelle “TO THE BONE” et il paraît en octobre 1996.
A deux exceptions près, il reprend d’ailleurs l’intégralité du disque précédent, mais il propose en plus 16 titres inédits enregistrés dans les mêmes conditions, c’est-à-dire en concert ou en session au studio Konk.

En mars 1998, "THE STORYTELLER" est crédité au seul Ray Davies. C'est le reflet du spectacle solo qui porte le même titre et qu'il promène aux quatre coins de la planète.
Son frère Dave n'est pas en reste et continue de publier de nombreux disques, le dernier étant un "live" paru le 15 décembre dernier, "RAINY DAY IN JUNE".
Mais l'événement en 2004, c'est le quarantième anniversaire des Kinks. Cet anniversaire est marqué par toute une série de rééditions, notamment - en septembre - celle de "You really got me", leur premier N°1, qui reparaît en CD single et en vinyle.
On ressort également "THE KINKS ARE THE VILLAGE GREEN PRESERVATION SOCIETY", le chef-d'œuvre de Ray, à qui l'on consacre trois CDs : un en stéréo, le deuxième en mono et le troisième proposant des raretés et des inédits.
Mais Ray Davies regarde toujours vers l'avenir. Il travaille actuellement sur une comédie musicale, "Come dancing", articulée autour des plus grands succès des Kinks, et surtout, il termine son premier album solo studio, qu'il devrait présenter sur scène au cours de cet été.
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jprock
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MessagePosté le: Mar Oct 18, 2005 9:17 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Eh ben dis donc.... Shocked ça c'est de la saga !
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Phil1
Rwa des Belches


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MessagePosté le: Mar Oct 18, 2005 11:32 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Je ne te le fais pas dire .. et ces articles ne sont même pas signés .. Shocked
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snikey
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MessagePosté le: Mer Oct 19, 2005 8:57 am    Sujet du message: Répondre en citant

Très chouette ces sagas,we want more,"Louie Louie" j'ai toujours cru que c'était leur premier 45t ou du moins le 1er connu??il n'en parle pas dans l'article.
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Phil1
Rwa des Belches


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MessagePosté le: Mer Oct 19, 2005 1:42 pm    Sujet du message: Répondre en citant

snikey a écrit:
"Louie Louie" j'ai toujours cru que c'était leur premier 45t ou du moins le 1er connu??il n'en parle pas dans l'article.


"Louie Louie" n'est pas sorti en 45t mais bien en EP 45t (4 chansons) ... ce n'est d'ailleurs pas une chanson des Kinks mais bien des kingsmen (Richard Berry) .. sans doute pour cela que cette saga n'en parle pas .. Wink

Quant à leur 1er 45t connu (3ème en date), c'est bien sûr "You really got me" ...
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snikey
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MessagePosté le: Jeu Oct 20, 2005 8:47 am    Sujet du message: Répondre en citant

Je l'ai retrouvé dans mon brol,tu as raison, je me souvenais du format 45t mais plus que c'était un EP,marrant de faire une reprise des Kingsmen quant on s'appelle les Kinks.
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Phil1
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MessagePosté le: Ven Avr 07, 2006 4:07 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Comique ... je viens à l'instant de discuter avec un charmante Dame ... qui a vu les Kinks en Ecosse ... en 64 (leur début) ... ça va commencer à devenir rare .. des témoignages pareils .. Cool

Après avoir posé ma p'tite question qui était ... "KWA, TU LES AS VRAIMENT VU à CETTE EPOQUE Là ... Shocked Shocked P'tain raconte viiiite, c'était comment Question Question Question

Ben, j'ai le souvenir d'un concert très excitant ... ensuite, grâce à mon oncle qui était dans le showbizzzz ... j'ai pu aller les voir "backstage" ... mais je suis partie assez tôt car un des guitaristes voulait "sortir" avec moi ...

Je le savais ... c'est sûrement ce saligaud de Dave ... à cette époque, fallait que le monde entier passe à la casserole .. Twisted Evil

Dis Maggy, t'es certaine que tu l'as pas embrassé .. juste une petite fois Question

Non Phil ... pourquoi Question


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MadPhil
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MessagePosté le: Ven Avr 07, 2006 6:17 pm    Sujet du message: Répondre en citant

T'es jaloux à ce point là...? Very Happy
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Phil1
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MessagePosté le: Ven Avr 07, 2006 6:34 pm    Sujet du message: Répondre en citant

T'as pas idée .. Laughing
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Jackinzebox
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MessagePosté le: Sam Avr 08, 2006 1:22 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Laughing
Hey salut les gars, je suis dans le garage de mon frangin, mais va falloir que je vire parce qu'il a besoin du pc .
On s'entend bien, c'est pas tout à fait comme les frères Davies Cool Wink
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MadPhil
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MessagePosté le: Sam Avr 08, 2006 1:44 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Hé Jack, tu devrais dire à ton frangin que ce n'est pas parce qu'un ordinateur est aussi appellé une "bécane" qu'il faut le mettre dans le garage... Wink
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Henri
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MessagePosté le: Sam Avr 08, 2006 1:53 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Si son frère a des enfants adoslescents, je comprends qu'il ait mis le pc dans son garage pas chauffé pour avoir une chance d'y accéder de temps en temps... Laughing
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Simon
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MessagePosté le: Sam Avr 08, 2006 5:55 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Tiens, c'est une bonne idée ça. Laughing
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Henri
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MessagePosté le: Dim Avr 09, 2006 1:32 am    Sujet du message: Répondre en citant

Une autre solution consiste à passer du Frédéric François en boucle dans la pièce...

Mais ça demande beaucoup de courage... Cool
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MadPhil
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MessagePosté le: Dim Avr 09, 2006 2:29 am    Sujet du message: Répondre en citant

Henri a écrit:
Une autre solution consiste à passer du Frédéric François en boucle dans la pièce...

Mais ça demande beaucoup de courage... Cool

Tu n'as qu'à mettre un casque et écouter ce que tu veux sur l'ordi.
Par exemple Frank Michael qui chante à l'Olympia... Laughing

(j'ai l'impression que ce topic ne va pas tarder à faire de l'ombre à celui de Patfol Rolling Eyes )
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