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Robert Plant ... saga

 
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Phil1
Rwa des Belches


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Localisation: Bruxelles

MessagePosté le: Jeu Jan 12, 2006 8:23 pm    Sujet du message: Robert Plant ... saga Répondre en citant

Pas de ma plume mais bonne lecture à vous Wink



La saga de Robert Plant
D e 1968 à 1980, Robert Plant a été la voix unique de Led Zeppelin, un des groupes de référence des années 70. Depuis leur séparation, après la mort de John Bonham, il s'est lancé dans une carrière solo, ce qui ne l'a pas empêché de toujours répondre présent lorsque ses anciens partenaires sont venus le solliciter.
Robert Plant vient de publier "MIGHTY REARRANGER", son huitième album solo, et beaucoup le présentent déjà comme son grand retour. Mais l'intéressé est un peu plus nuancé.


La saga en intégrale


"Je pense que 'Dreamland' a été un album important pour moi. C'est la seule fois dans ma carrière – à part quelques vieux standards du blues – où j'ai chanté des chansons d'autres auteurs. Malheureusement, il faut faire avec la critique et les journalistes ont tendance à croire que si tu fais un album de reprises, c'est que tu n'as plus d'idées. Ce qui est faux. J'avais simplement envie de chanter 'Song to the siren' et d'autres choses de ce genre. Aujourd'hui, c'est Robert Plant qui revient avec son étonnant groupe Strange Sensation. Mais ce n'est pas vraiment un retour. On a simplement écrit quelques chansons, c'est tout."

Accompagné par le groupe Strange Sensation, déjà présent sur "Dreamland" en 2002, Robert Plant propose une musique sincère et authentique, à la fois rock et cosmopolite, une musique très variée marquée par des rythmes et des sonorités d'Afrique du Nord.

"La diversité est très stimulante. Ça donne un assemblage très authentique. Il y a une vérité dans l'expression du groupe. Personne, aucun musicien du groupe ni moi-même n'avons essayé d'avoir un autre but que la vérité. On a trouvé une cohésion et un esprit où le superflu est devenu inutile. On n'essaie pas de ressembler à je ne sais quels musiciens alternatifs. Nous avons notre propre recette en nous et ça a donné des mariages remarquables. On a séjourné dans le nord du Mali. J'ai passé quelque temps dans l'Atlas, près du Sahara et du Maroc, et j'ai attrapé le virus du voyage, cette sensation romantique, cette muse qui me rend visite et qui fait maintenant partie de moi. Et j'en suis très heureux. J'aurais pu finir dans les cabarets, chanter des ballades quatre soirs de suite à l'Albert Hall si je n'avais pas fait toutes ces rencontres. Au lieu de ça, il y a cette collision entre le rock occidental et ces rythmes maliens, touareg, sans qu'aucun élément n'y perde. C'est simplement une rencontre. On n'a pas cherché à faire un album de rock progressif cosmopolite ou à rendre un hommage à la musique touareg sub-saharienne. On aborde de nouveaux horizons. On ne fait pas dans le culturel et on n'essaie pas d'édulcorer. On ne se prépare pas pour le Royal Albert Hall et on n'attend pas non plus le moment où Ali Farka Touré viendra jammer avec nous. Ça n'a rien à voir. C'est plutôt une sorte de liaison impure."

Robert Anthony Plant est né le 20 août 1948 à West Bromwich, dans le Staffordshire. A 16 ans, il quitte l'école et le domicile familial pour devenir musicien professionnel. Il auditionne partout, aussi bien pour des groupes mod que psychédéliques. De Dion à Alexis Korner en passant par Scott Walker, il touche à tous les styles et se forge de nombreuses amitiés.
Il fait ses véritables débuts dans un groupe de Birmingham, Listen, avec qui il enregistre une reprise des Young Rascals, "You better run", qui paraît chez CBS en novembre 1966.
L'année suivante, toujours chez CBS, Robert Plant enregistre sous son nom deux 45-tours qui sont des échecs : "Our song" et "Long time coming".
Fin 1967, avec le batteur John Bonham, il fonde le groupe Band of Joy, dont on retrouvera plusieurs titres sur une compilation parue en 1978 chez Polydor.
En 1968, alors que John Bonham est parti accompagner Tim Rose en tournée, Robert Plant enregistre avec Alexis Korner, un des pionniers du blues anglais. On peut l'entendre notamment sur "Operator", où il chante et joue de l'harmonica.

Parallèlement, Robert Plant chante avec Obstweedle, un groupe qui s'inspire du Buffalo Springfield.
C'est à cette époque que Jimmy Page vient le voir à Birmingham. Après la séparation des Yardbirds en juillet 68, Jimmy a hérité du nom du groupe et se voit dans l’obligation d’honorer plusieurs contrats passés en Scandinavie.
Pour ce faire, il recrute le bassiste John Paul Jones, ainsi que les deux quasi inconnus que sont encore le batteur John Bonham et le chanteur Robert Plant.
Jimmy Page nous explique comment s'est mise en place l'histoire de ce groupe qui est d'abord présenté comme les New Yardbirds.

"Je savais très précisément ce que je voulais faire et comment le faire. Mon seul vrai problème, c’était de trouver les bonnes personnes, celles avec lesquelles je pourrais concrétiser mes idées. Ces idées, c’était tout simplement celles que j’avais commencé à exprimer et à développer au sein des Yardbirds. Pour le chanteur, j’avais pensé soit à Steve Marriott soit à Terry Reid. Steve Marriott n’était pas disponible. Quant à Terry Reid, qui était en fait mon premier choix, c’est lui qui m’a indiqué Robert Plant. Robert travaillait dans le nord du pays et je ne pense pas qu’il était déjà venu chanter à Londres parce que franchement, je n’avais jamais entendu parler de lui. La première fois que je l’ai entendu chanter, j’ai été très impressionné, pour ne pas dire plus. Je l’ai invité à la maison et nous avons discuté ; je lui ai expliqué quel était mon projet et comment j’imaginais notre collaboration. Robert est quelqu’un de flexible et nous sommes vite tombés d’accord. Quant au batteur, j’avais imaginé un musicien au jeu très puissant, mais rien de comparable à John Bonham. Il était bien au-delà de tout ce que j’avais espéré dans mes rêves les plus fous. Il était absolument phénoménal ; il l’est d’ailleurs toujours, il suffit d’écouter les disques pour s’en rendre compte. Et c’est au moment de mes discussions avec Robert Plant que John Paul Jones m’a contacté parce qu’il avait entendu dire que je montais un groupe. J’ai dit : 'OK, réunissons-nous tous les quatre'. On l’a fait, on s’est mis à jouer et on n’a plus jamais regardé derrière nous."

De retour en Angleterre après leur tournée scandinave, les New Yardbirds deviennent Led Zeppelin, c’est-à-dire le ballon dirigeable, un nom qui leur a été soufflé par Keith Moon, le batteur des Who.
Led Zeppelin donne son premier concert le 15 octobre 68, à l’Université du Surrey, mais les affiches prennent bien soin de préciser “ex-Yardbirds”, histoire de ne pas totalement rompre avec un passé encore récent.
Le manager de Led Zeppelin, Peter Grant, parvient à les faire signer sur le label Atlantic. En décembre 68, le groupe part pour les Etats-Unis où il tourne en première partie de Vanilla Fudge et de MC5.
Profitant d’une pause, ils enregistrent leur premier album en un temps record. Intitulé simplement “LED ZEPPELIN”, il paraît en mars 69 et grimpe immédiatement jusqu’à la dixième place du hit-parade américain.
On y trouve du heavy-metal explosif à l’instrumentation précise et vertigineuse, du blues lourd, mais aussi des éléments de folk acoustique, un peu dans l'esprit de ce que fait alors le groupe Incredible String Band.
Ce sont les directions que Jimmy Page a définies pour le groupe et dès son premier essai, il atteint son but de façon magistrale.

Au cours de l’été 69, Led Zeppelin triomphent au festival de Newport. En octobre, ils entament une nouvelle tournée américaine par un concert au Carnegie Hall, un événement exceptionnel puisque la célèbre salle new-yorkaise était interdite de rock depuis une prestation sulfureuse des Rolling Stones, cinq ans auparavant.
Le 9 novembre 1969, le jour même où Led Zeppelin donne son premier concert à la Roundhouse de Londres, Robert Plant épouse Maureen.
Et le groupe publie déjà son deuxième album, “LED ZEPPELIN II”, qui bat tous les records de vente et se classe N°1 des deux côtés de l’Atlantique.
Il contient le premier hymne du heavy-metal, l’extraordinaire “Whole lotta love”, largement inspiré par un titre de Willie Dixon, “You need love”.

En un an et deux albums, Led Zeppelin est passé de l’anonymat à la légende. Il est alors temps de prendre du recul et tout le monde se retrouve au Pays de Galles, au cottage de Bron-Y-Aur, pour l’enregistrement d’un troisième album au son nettement plus acoustique.
Robert Plant se souvient.

"Ce que nous voulions, c’est continuer à étendre notre domaine musical. Evoluer, aller vers d’autres musiques, c’est toute l’histoire de Led Zeppelin, la mienne, celle de Jimmy, celle de John Paul aussi : il a d’ailleurs composé des pièces remarquables qui sont à mille lieues du rock. Nous voulions évoluer, nous ouvrir, sortir de la routine, nous secouer pour voir ce qu’il en sortirait. On a sauté dans une jeep avec le chien Strada, les femmes, les enfants, un garde du corps, et on est partis. Nous voulions retrouver une veine plus acoustique, un genre qui ne nous était pas totalement étranger et que nous avions déjà exploité avec des titres comme 'Your time is gonna come' ou 'Babe I’m gonna leave you'. Nous voulions aller dans la direction de l’Incredible String Band ou de Roy Harper, créer une musique plus cérébrale qui repose sur une base plus acoustique. On a fait cet album qui été un gros succès. Mais il s’est moins vendu que les autres, sûrement à cause de la critique qui s’est vraiment déchaînée contre nous."


“LED ZEPPELIN III” paraît en novembre 70. Ce disque fortement empreint de folklore britannique montre que les musiciens du groupe ont su dépasser les clichés du hard, où se perdront certains de leurs rivaux comme Deep Purple ou Black Sabbath.

“LED ZEPPELIN IV” paraît en novembre 71. Sur un fond musical encore plus violent, à l'image de "Black dog" et de "Rock and roll", se retrouvent mêlés le mysticisme hippie et un certain goût pour les sciences occultes dont Jimmy Page est un fervent adepte.
Comme on peut le voir sur la pochette intérieure du disque, chaque musicien s'est choisi un symbole : pour Robert Plant, c'est une plume à l'intérieur d'un cercle.
Un peu plus tard, en Inde, Page et Plant réenregistreront "Four sticks" et "Friends" avec des musiciens indiens. Ces titres ne sont pas publiés officiellement, mais ils donnent une idée de la direction que le groupe pourrait prendre. Robert Plant.
"Il y a très longtemps, quand nous avons écrit nos premières compositions, quand Jimmy jouait 'Black mountain side' sur notre premier album, ce penchant pour la musique orientale et moyen-orientale qui avait infiltré le travail des Stones et des Beatles, eh bien, il avait aussi affecté Led Zeppelin. Dès 1971, on s'est rendu aux Indes et on a enregistré avec un orchestre à Bombay. Il existe d'ailleurs un excellent pirate japonais de ces sessions. Je vous le recommande chaudement."

Le morceau de bravoure de “Led Zeppelin IV”, c’est bien sûr “Stairway to Heaven” qui, du fait de sa longueur, ne sortira jamais en single mais restera le titre le plus diffusé sur les radios américaines pendant de longues années.

En avril 1973, Led Zeppelin publie son cinquième album, “HOUSES OF THE HOLY”, encore plus varié que le précédent.
On y côtoie du rock très dur, du reggae, de la soul et des ballades folk. Les ventes se portent toujours très bien, mais pour la première fois peut-être, les fans sont divisés : il y a ceux qui adorent et il y a ceux qui boudent.
Robert Plant défend cet album qui reste un de ses préférés dans la discographie de Led Zeppelin.

"Je considère 'Houses of the holy' comme l’un de nos meilleurs albums. C’était une période où nous étions très inspirés et ça se remarque car les morceaux sont très au point. Ils sont forts et très resserrés. 'The crunge' est parfait, 'The rain song' est très bien. C’est un disque où il y a beaucoup d’imagination et je le préfère nettement au précédent. Il est très varié et il y a une légèreté dans un titre comme 'D’yer mak’er' que l’on retrouvera plus tard dans le matériel de 'In through the out door', dans 'Hot dog' notamment. C’est un grand disque, une grande période, et j’en suis très fier. Et il faut être plutôt gonflé pour baptiser une chanson 'Houses of the holy' et la mettre sur l’album suivant, 'Physical graffiti'. C’est le genre de blagues qu’aiment faire les potaches anglais.

Au cours de l’année 74, Led Zeppelin travaillent au montage d’un film consacré à leur dernière tournée américaine. Ils terminent aussi un nouvel album qui sera double et dont ils veulent faire leur chef-d'œuvre.
Ce monument, “PHYSICAL GRAFFITI”, paraît en mars 75 et il est bien difficile d’en d’isoler un titre. Le single sera “Trampled under foot”, mais il faut citer aussi “In my time of dying” et bien sûr le formidable “Kashmir”, composé par Jimmy Page et Robert Plant en plein désert mauritanien.
"Après notre tournée américaine de 75, nous avons fini en apothéose par une semaine de concerts à Londres, après quoi, Jimmy et moi, nous sommes partis nous changer les idées au Maroc. Jimmy n’avait encore jamais mis les pieds là-bas et je lui ai montré les endroits que je connaissais, notamment Marrakech où le vacarme est permanent. De là, nous avons pris la direction du Sud vers Tan Tan, en plein Sahara, aux confins de la Mauritanie et du Maroc, là-même où la guerre devait se dérouler quelques années après. Et c’est pendant ce trajet que les paroles de 'Kashmir' nous sont peu à peu venues à l’esprit."

Depuis 1969, Led Zeppelin a publié six albums et s'est imposé comme un monument incontournable de la rock music.
Le 4 août 1975, en Grèce, Robert Plant et son épouse sont victimes d'un grave accident de voiture. La tournée prévue doit être annulée et c'est dans un fauteuil roulant que le chanteur participera aux séances du nouvel album, “PRESENCE”, qui sort en avril 76.
Six mois plus tard, Led Zeppelin propose le film “THE SONG REMAINS THE SAME. L'année suivante, le groupe est à nouveau frappé de plein fouet, cette fois par le décès de Karac, le fils de Robert Plant, des suites d'une infection stomacale.
Le choc est rude et Led Zeppelin ne remontera sur scène qu’en août 79, à l’occasion du festival de Knebworth, où ils présentent leur nouvel album, “IN THROUGH THE OUT DOOR”, qui sortira le mois suivant.
Led Zeppelin donne son dernier concert au Palais des Glaces de Berlin-Ouest, le 7 juillet 1980. Et le groupe disparaît avec la dernière tragédie qui le frappe, la mort de son batteur, John “Bonzo” Bonham, le 25 septembre 1980 à Windsor.
En novembre 82, un ultime album baptisé “CODA” rassemble leurs derniers titres studio inédits et met un point final à l’histoire de Led Zeppelin.
Robert Plant tire le bilan de cette aventure.
"J’aimerais que Led Zeppelin conserve toujours le respect du public. Je suis très fier de savoir que nous continuons à enchanter les gens. Et je crois que la direction que nous avons prise maintenant leur garantit que l’héritage ne sera pas spolié. Led Zeppelin était un groupe audacieux, courageux, chaotique, honnête, une structure tout en souplesse qui a su prendre des risques et saisir les opportunités, toutes choses impossibles aujourd’hui si tu débutes. Led Zeppelin, ce sont quatre musiciens qui sont parvenus à capturer le meilleur de toutes ces merveilleuses musiques qui parvenaient à leurs oreilles, qui les ont ingurgitées, digérées, puis recrachées sous une autre forme. Nous avons en quelque sorte filtré ces musiques, et à partir de tout ce que nous avions collecté, ou emprunté parfois sans permission, ou même quelquefois carrément volé, nous avons créé une musique tout à fait originale. Au point de devenir des références."

La période qui arrive alors est celle des carrières solos, ponctuées de reformations sporadiques qui laisseront parfois penser que le "Dirigeable" pourrait reprendre son vol.
Quelques mois après la fin de Led Zeppelin, Robert Plant commence à chanter de vieux classiques du rhythm & blues dans de petits clubs, à Birmingham et à Londres, avec les Honeydrippers, puis avec les Big Town Playboys.
Il enregistre un premier album solo, "PICTURES AT ELEVEN", qui paraît en juin 1982. Il y est épaulé par Robbie Blunt à la guitare, Paul Martinez à la basse, Jezz Woodroffe aux claviers et par deux batteurs exceptionnels : Phil Collins et Cozy Powell.
On retrouvera les mêmes musiciens sur l'album suivant, à une exception près : John Barriemore Barlow, l'ancien batteur de Jethro Tull, a pris la place de Cozy Powell. Cet album, "THE PRINCIPLE OF MOMENTS", paraît en juillet 1983 sur le label que Robert Plant vient de créer : Es Paranza.
N°11 en Angleterre, le titre "Big log" est également un gros succès aux Etats-Unis où il atteint le Top 20.
Le 29 août, Robert Plant entame sa première tournée solo à Chicago. Il reçoit un bon accueil du public, mais celui-ci est tout de même un peu frustré, car il ne chante à cette époque aucun titre du répertoire de Led Zeppelin.

Le mini album "THE HONEYDRIPPERS, VOLUME 1" paraît en novembre 1984. C'est un succès, surtout aux Etats-Unis où il se classe N°4.
On y trouve cinq titres, cinq reprises de vieux standards du rhythm & blues, notamment "Sea of love", le classique de Phil Phillips & The Twilights.
La version des Honeydrippers est N°3 aux Etats-Unis. C'est presque aussi bien que l'original qui s'était classé N°2 en 1959.
Outre Robert Plant, le groupe se compose de Jimmy Page, Jeff Beck et de Nile Rodgers, mais ils ne sont pas crédités sur l'album, car on a voulu mettre l'accent uniquement sur la musique.
Le disque a été produit par Nile Rodgers, le bassiste de Chic, et par le président des disques Atlantic, Ahmet Ertegun, sous le pseudonyme de Nugetre (son nom à l'envers).

Robert Plant revient à sa carrière proprement dite en mai 1985 avec l'album "SHAKEN AND STIRRED".
Au milieu de sa tournée solo, il rejoint John Paul Jones et Jimmy Page pour le "Live Aid", le 13 juillet 1985. C'est la première fois depuis cinq ans que l'on retrouve Led Zeppelin sur scène. Ils sont épaulés par deux batteurs, Phil Collins et Tony Thompson. Les rumeurs de reformation vont alors bon train, d'autant que les musiciens vont se retrouver et répéter à Bath, dans le studio de Jimmy Page. Mais Tony Thompson est victime d'un accident de voiture qui interrompt le processus. De toute façon, Robert Plant n'était pas convaincu du bien-fondé de cette réunion.
"Chacun en retire ce qu'il veut. Sans John Bonham, on ne pourra jamais refaire Led Zeppelin. Tony Thompson, qui jouait aux côtés de Phil Collins et qui a joué avec David Bowie, est un très bon batteur. Mais combien de fois se retrouvera-t-on devant une telle situation ? Qui demande ce genre de réunion ? Probablement jamais. Comment dire ? C'est comme si je prends le livre, page 20, un titre célèbre, 'Stairway to heaven'. O.K. On referme le livre et on laisse tomber. C'est fini, plus jamais."

L'éventualité d'une reformation de Led Zeppelin avait déjà été évoquée quelques semaines plus tôt, lorsque Page, Plant et Jones avaient joué ensemble à l'occasion du mariage de Jason, le fils de John Bonham.
Et déjà, Robert Plant avouait qu'il préférait regarder vers l'avenir, sans rien renier, ni personne.

"Bien sûr, je ne peux rien oublier, c'était super. J'ai vu Jimmy l'autre soir à Wembley. Quand il est arrivé, il y a eu des embrassades et tout. On est vraiment comme deux frères. Mais ce que je fais actuellement en solo, c'est vital pour moi. Je mène une carrière énergique qu'il serait difficile de recréer avec Led Zeppelin, ou même avec Page ou Jones. Les époques sont différentes, les gens ne demandent plus la même chose. Ce que je fais, la façon dont je le fais, tout est différent. Le plus important, c'est la façon dont j'envisage le tout : différemment."

En mai 1988, à l'occasion du 40ème anniversaire des disques Atlantic, on assiste à une nouvelle réunion de Led Zeppelin avec Jason Bonham à la batterie.
Les nombreuses rencontres entre Robert Plant et Jimmy Page les amènent à envisager une collaboration. Ils sont d'accord sur l'essentiel : composer de nouveaux titres et réactualiser leur ancien répertoire, qu'ils ne veulent pas oublier. Enfin, il s'agira d'un duo et pas d'un groupe, et encore moins de Led Zeppelin.
"Nous ne voulions pas reformer un groupe. Nous ne voulions pas nous retrouver dans la situation où, lorsque tu regardes ton batteur, tu ne vois que celui qui n'est plus là. On a démarré à deux : un guitariste et un chanteur qui avaient déjà pas mal travaillé ensemble. Nous pouvions donc très rapidement décider de nous arrêter si nous n'étions pas satisfaits de notre travail. En ajoutant un troisième point de vue, nous n'aurions fait que ralentir le processus, et ça aurait pu devenir gênant."

C'est de cette façon que Robert Plant explique l'absence du bassiste John Paul Jones et qu'il justifie le bien-fondé du duo, répétant une fois de plus que Led Zeppelin fait désormais partie du passé.
"Chaque fois que Led Zeppelin s’est reformé, ça s’est fait sans grande réflexion. On obéissait plus à un réflexe corporatiste du genre : 'Venez, on va collecter de l’argent pour telle ou telle grande cause.' Et ça n’a jamais vraiment marché. C’est pourquoi j’étais assez opposé à toute nouvelle tentative. Mais cette fois, je crois que cela s’est fait avec un peu plus de dignité. Et la dignité, cela me semble très important. On développe notre ancien répertoire, on écrit pas mal de nouvelles chansons. On en a déjà beaucoup, bien plus que ce qui figure dans l’album. L’avenir s’annonce bien."

Après ses trois derniers albums, "NOW AND ZEN" en 88, "MANIC NIRVANA" en 90 et "FATE OF NATIONS" trois ans plus tard, Robert Plant décide de mettre sa carrière solo entre parenthèses au profit de son association avec Jimmy Page.
En novembre 1994, sous le nom de Page-Plant, ils publient l’album “NO QUARTER", enregistré pour un show MTV baptisé "Unledded".
A côté de titres inédits comme "Wonderful one" et "Yallah", on y trouve essentiellement d’anciens titres de Led Zeppelin réarrangés spécialement pour la circonstance, notamment "Kashmir" et "Gallows pole".
"Nous voulions adapter ces morceaux à notre nouvelle identité musicale et pour cela, il fallait chercher des chansons qui nous conviennent et qui supportent cette adaptation. Nous avons d’abord écarté celles que nous ne voulions pas faire pour des raisons évidentes. Et puis nous sommes revenus à l’idée d’utiliser des musiciens issus d’autres cultures. Il nous a semblé que les titres à influence galloise, gaélique, ce que nous avions enregistré avec Sandy Denny, étaient les plus appropriés ; qu’ils méritaient d’être élargis, développés, éclairés, enluminés, de telle sorte que leur intensité nouvelle nous gagnent tous, moi-même, les solistes, tous les musiciens, et qu’ainsi ces chansons acquièrent une nouvelle vie."

Début 1995, Led Zeppelin fait son entrée officielle au Rock and Roll Hall of Fame.
Un mois plus tard, en Floride, Jimmy Page et Robert Plant commencent une tournée où ils interprètent essentiellement du Led Zeppelin.
Ils reviennent en avril 1998 avec l'album "WALKING INTO CLARKSDALE". C'est leur premier projet commun composé de titres entièrement originaux depuis 1979, date de sortie du dernier véritable Led Zeppelin, "In through the outdoor".

En 2000, Robert Plant forme le groupe The Priory of Brion avec qui il chante des classiques oubliés comme "Darkness darkness", "Early in the morning" ou "White rabbit".
A la fin de l'année, il dissout ce groupe et forme Strange Sensation, avec le bassiste Charlie Jones, le guitariste Justin Adams, l'ancien batteur de Portishead Clive Deamer, l'ancien clavier de Massive Attack John Baggott, et l'ancien guitariste des Cure, Porl Thompson.
Robert Plant tourne en Europe et aux Etats-Unis. Il chante les mêmes reprises, ainsi que des titres de Led Zeppelin, mais pas de matériel solo.
En juillet 2002, il publie "DREAMLAND", un disque mélancolique et nostalgique, son premier album depuis "Fate of nations" en 1993. Outre quelques compositions originales, c'est une collection de chansons qu'il avait envie de reprendre depuis longtemps, comme par exemple "Song to the siren" de Tim Buckley.

Fin novembre 2003, Robert Plant propose "SIXTY SIX TO TIMBUKTU", un double CD de compilation qui résume sa carrière en dehors de Led Zeppelin.
Son nouvel album, "MIGHTY REARRANGER", propose une forme de musique hybride, marquée par les sonorités nord-africaines.
Robert Plant s'y montre très attiré par les musiques touareg et berbères, ce qu'il appelle le blues du désert, un univers qu'il avait découvert il y a plus de trente ans.
"Je suis allé au Maroc en 1971, parce que c'était l'endroit à la mode. Et quand je suis allé dans les souks, dans la médina de Marrakech, et que j'ai entendu la musique, c'est comme si on m'avait donné un coup de massue sur la tête ! Comme si on me disait : 'Ecoute un peu plus attentivement. C'est ce que tu écoutes depuis des années, mais là, ça arrive à travers d'autres hauts-parleurs, à travers d'autres voix, une autre langue. Mais cette langue, le langage du son et la structure des gammes, c'est remarquable. C'est plus proche qu'un lointain cousin. Alors, vraiment, tu n'y crois pas, tu ne sais pas si tu écoutes King Solomon Hill ou John Lee Hooker ou une cassette dans la voiture qui est garée à côté de toi en plein centre de Ouarzazate. On a l'impression que toutes les formes de musique se rejoignent en une seule sans qu'on puisse les distinguer, entre les Marocains du sud, les Maliens du nord ou même les gens de Clarksdale, dans le Mississippi. Mais les racines, elles sont là, en Afrique et accessibles à tous. Et c'est beau. Personnellement, je ne peux plus m'en passer."

"Mighty ReArranger" est le huitième album solo de Robert Plant. Il l'a conçu dans les montagnes du Pays de Galles et il l'a réalisé entièrement avec les musiciens de son groupe Strange Sensation, où l'on remarque deux nouveaux venus : le bassiste Billy Fuller et le multi-instrumentiste Skin Tyson, un ancien du groupe Cast.
Personnellement, Robert Plant se montre plutôt satisfait du résultat.

"Pendant plusieurs mois, j'étais anxieux à l'idée de savoir que nous avions des musiques fantastiques et qu'il allait falloir y mettre des paroles. J'hésitais. Parce que l'idée de pouvoir s'exprimer, l'idée de traduire des sensations, de suggérer quelque chose en trois minutes trente, c'est très difficile à réussir. Mais cette musique n'a rien d'inhabituel. C'est difficile pour moi, parce que, à chaque période de ta vie, tu as quelque chose à dire, mais ça repose toujours sur tes expériences du moment. C'est parfois très personnel, mais ça peut être aussi une vision, quelque chose qui t'arrive de nulle part et qui s'insinue en toi. Tout ce disque est fait de petits morceaux de Robert Plant qui sont venus frapper à la porte de ma conscience pour en sortir. Ça a été une expérience très cathartique, quelque chose de très fort et une bonne surprise."

Robert Plant a choisi d'appeler son nouvel album "Mighty ReArranger", le grand ré-aménageur ou ré-agenceur. Il nous explique qui est, pour lui, ce mystérieux personnage.

"Le 'Mighty ReArranger', le grand ré-aménageur, c'est un personnage abstrait. Il nous entoure. C'est le destin. C'est ce grand appel qu'on n'entend pas. Il est tout ce qu'on veut et tout ce qu'on ne veut pas. C'est lui qui provoque le changement, c'est lui qui gère notre temps. On est tous dirigés par le grand ré-aménageur. Les chansons, elles me sont toutes venues avec la musique très rapidement. C'est étonnant. Et tout a l'air insouciant, optimiste. C'est le destin, il faut le respecter. En tout cas, il est plus grand que nous tous et c'est quelqu'un de très puissant."

Robert Plant et son groupe Strange Sensation seront le 26 août prochain à l'affiche du Festival "Rock en Seine", au parc de Saint-Cloud. La tournée qui accompagne l'album "Mighty ReArranger" a commencé le 15 avril en Finlande et se poursuivra dans quelques jours aux Etats-Unis. C'est un rendez-vous que le chanteur attendait avec une grande impatience.

"J'espère qu'en concert, j'aurai la même énergie que lors de l'enregistrement. On est allé très loin avec ce disque, et sans vouloir prendre des airs supérieurs, on sait que c'est une réussite. Mais le succès matériel ou le succès critique, ça peut gâcher l'image, ça peut la changer. Tant que le disque n'est pas sorti, si on ne le passe à personne et si on le garde pour nous, on pense que c'est formidable. Une fois qu'il est paru et même si les gens font un peu la fine bouche, je ne sais pas si ça m'intéresse encore. Mais quand je le présenterai en concerts, j'espère que ça marchera. Même si les gens n'y adhèrent pas totalement, j'espère que ça marchera de mon point de vue. Sinon, je repartirai dans le désert."


DISCOGRAPHIE SÉLECTIVE :


LED ZEPPELIN

- "LED ZEPPELIN" (album – 1969)
- "LED ZEPPELIN II" (album – 1969)
- "LED ZEPPELIN III" (album – 1970)
- "LED ZEPPELIN IV" (album – 1971)
- "HOUSES OF THE HOLY" (album – 1973)
- "PHYSICAL GRAFFITI" (album – 1975)
- "PRESENCE" (album – 1976)
- "THE SONG REMAINS THE SAME" (album – 1976)
- "IN THROUGH THE OUT DOOR" (album – 1979)
- "CODA" (album – 1982)
- "REMASTERS" (compilation – 1990)
- "BBC SESSIONS" (album – 1997)
- "EARLY DAYS – THE BEST OF LED ZEPPELIN, VOLUME 1" (compilation – 1999)
- "LATTER DAYS – THE BEST OF LED ZEPPELIN, VOLUME 2" (compilation – 2000)
- "HOW THE WEST WAS WON" (live album – 2003)

Robert PLANT

- "PICTURES AT ELEVEN" (album – 1982)
- "THE PRINCIPLE OF MOMENTS" (album – 1983)
- "SHAKEN 'N' STIRRED" (album – 1985)
- "NOW AND ZEN" (album – 1988)
- "MANIC NIRVANA" (album – 1990)
- "FATE OF NATIONS" (album – 1993)
- "DREAMLAND" (album – 2002)
- "SIXTY SIX TO TIMBUKTU" (compilation – 2003)
- "MIGHTY REARRANGER" (album – 2005)

The HONEYDRIPPERS

- "THE HONEYDRIPPERS, VOLUME 1" (mini album – 1984)

Jimmy PAGE & Robert PLANT

- "NO QUARTER – UNLEDDED" (live album – 1994)
- "WALKING INTO CLARKSDALE" (album – 1998)

PARTICIPATIONS

- ALEXIS KORNER "BOOTLEG HIM" (album – 1968)
- ALEXIS KORNER "ON THE MOVE" (album – 1968)
- "CONCERTS FOR THE PEOPLE OF KAMPUCHEA" (compilation – 1981)
- "THE PRINCE'S TRUST COLLECTION" (compilation – 1982)
- "THE PRINCE'S TRUST COLLECTION" (compilation – 1985)
- "PORKY'S REVENGE" (BO – 1985)
- "WHITE KNIGHTS" (BO – 1985)
- "THE BEST OF THE KING BISCUIT FLOWER HOUR" (compilation – 1985)
- JIMMY PAGE "OUTRIDER" (album – 1988)
- "THE LAST TEMPTATION OF ELVIS" (compilation – 1990)
- "KNEBWORTH : THE ALBUM" (compilation – 1990)
- "WAYNE'S WORLD 2" (BO – 1993)
- "ADIOS AMIGO : A TRIBUTE TO ARTHUR ALEXANDER" (compilation – 1994)
- "ENCOMIUM : A TRIBUTE TO LED ZEPPELIN" (compilation – 1995)
- "INNER FLAME : TRIBUTE TO RAINER PTACEK" (compilation – 1997)
- JIMMY ROGERS ALL-STARS "BLUES BLUES BLUES" (album – 1998)
- "MORE OAR : A TRIBUTE TO SKIP SPENCE" (compilation – 1999)
- AFRO CELT SOUND SYSTEM "VOLUME 3 : FURTHER IN TIME" (album – 2001)
- "GOOD ROCKIN' TONIGHT : THE LEGACY OF SUN RECORDS" (compilation – 2001)
- JOOLS HOLLAND & HIS RHYTHM AND BLUES ORCHESTRA "MORE FRIENDS : SMALL WORLD, BIG BAND, VOLUME 2" (compilation – 2002)
- "FESTIVAL IN THE DESERT" (compilation – 2003)
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MadPhil
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MessagePosté le: Mer Aoû 23, 2006 8:53 pm    Sujet du message: Répondre en citant

J'ai rien à dire, mais j'avais envie de faire remonter ce topic. Very Happy
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Willie
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MessagePosté le: Mer Aoû 23, 2006 9:30 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Eh, je l'avais même pas lu, avant.

C'est vrai que c'est long. Mais c'est bon. Et c'est bientôt rock en seine, je sais pas trop si j'vais aller les voir (avec qui? ...)
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MadPhil
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MessagePosté le: Mer Aoû 23, 2006 9:36 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Very Happy Cool alors ! J'ai bien fait de pousser sur le bouton de l'ascenseur.

Kita ! T'as entendu ? Le pauvre garçon ne sait pas avec qui y aller... Sad
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MessagePosté le: Dim Déc 03, 2006 11:07 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Cadeau pour les fans ... ça date de 2004, je pense .. lors d'un festival en Flandre .. mais je n'y étais pas .. Cool

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molodoi
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MessagePosté le: Mer Déc 06, 2006 12:07 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Je présume que vous avez écouté, dimanche matin, la spéciale Classic Rock sur la carrière solo de Bobby Plant? Razz
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Willie
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MessagePosté le: Mer Déc 06, 2006 12:24 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Euh non ..... c'était bien? (y'a ptête un podcast)
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molodoi
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MessagePosté le: Mer Déc 06, 2006 12:29 pm    Sujet du message: Répondre en citant

j'ai pu écouter que le début (je devais aller prendre l'avion à Bxl) Confused
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Patfol
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MessagePosté le: Mer Déc 06, 2006 12:54 pm    Sujet du message: Répondre en citant

J'en ai entendu une partie...autant j'aime Led Zep, autant je suis perdu à l'écoute des expérimentations de Plant...J'ai entendu une version surréaliste et déroutante de Hey Joe...J'aime pas...

Par contre l'homme est également capable de choses flamboyantes...
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MadPhil
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MessagePosté le: Mer Déc 06, 2006 1:33 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Bien sûr qu'on a écouté ! Very Happy
(on en a parlé sur "vous écoutez quoi" au moment même)
Sa version de Hey Joe est superbe, du vrai théâtre avec une voix expressive comme lui seul pouvait l'avoir.
Cette version de Hey Joe n'est, justement, absolument pas surréaliste !
C'est celle de Jimi Hendrix qui l'est, surréaliste (et c'est logique... ).
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Patfol
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MessagePosté le: Mer Déc 06, 2006 1:48 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Et bien je ne partage absolument pas ton avis Mad...cette version "Plant" de Hey Joe m'a horripilé...était-elle même chantée ? J'ai entendu ce qui s'apparentait à de l'incantation vaudou ou à une psalmodie africaine (sans nuire à ces deux cultures)...bref, pas du tout mon truc. Crying or Very sad

Ce n'est pas parceque c'est Plant qu'il faut crier au génie pour tout. Lui aussi, il sait faire de la m...e. Laughing
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MadPhil
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MessagePosté le: Mer Déc 06, 2006 2:29 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Patfol a écrit:
Ce n'est pas parceque c'est Plant qu'il faut crier au génie pour tout. Lui aussi, il sait faire de la m...e. Laughing

Absolument ! De la merde il en a fait dans les années 80.

Moi je ne suis vraiment devenu fan de Plant qu'à partir de cet album Dreamland dans lequel il donne des visions extrêmement pertinantes de grands classiques du rock.
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Patfol
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MessagePosté le: Mer Déc 06, 2006 2:44 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Tu es certainement plus ouvert que moi au plan musical...je reconnais être très "basique"...chacun suivant son approche...

Ainsi, j'adore Last Man Standing de JL Lewis (pas tout)... Laughing

Mais il y a des exceptions chez moi, par exemple, un truc qui m'a toujours fait rêver et que tu vas certainement détester, c'est "Home by the sea" par Genesis, et pourtant, je ne suis pas fan de Genesis...et surtout pas du Monkey...(mais le morceau dont je te parle est postérieur au Monkey...).
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