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Billy Joel ... saga

 
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jprock
Invité





MessagePosté le: Sam Juil 15, 2006 1:41 pm    Sujet du message: Billy Joel ... saga Répondre en citant

Pas de ma plume....( comme dirait Phil...), mais pour vous aider à vous intéresser à ce grand Monsieur..

La Saga de Billy Joel en intégrale


Créateur de titres immortels comme “Just the way you are”, “My life” et "Uptown girl", Billy Joel, le "Piano man" new-yorkais, est un des grands musiciens américains contemporains. Il est aussi l'un des plus populaires puisque qu'il arrive en sixième position dans le classement des artistes ayant vendu le plus de disques aux Etats-Unis. Dans le monde, ses ventes dépassent les cent millions d'albums.
Il y a un peu plus de dix ans, après vingt années de succès qui lui ont valu six Grammy Awards, Billy Joel décidait d'abandonner sa carrière de chanteur pop pour se tourner vers la musique classique. Il voulait imiter son héros George Gershwin, ce compositeur qui a su passer de la musique populaire à l'opéra, de la comédie musicale au classique, avant de retourner à la chanson.
Mais il est finalement revenu sur cette décision et il est remonté sur scène pour le plus grand bonheur de tous ses admirateurs. Son nouveau double CD, "12 GARDENS LIVE", a été enregistré fin janvier 2006 à New York, au Madison Square Garden.

Le vrai nom de Billy Joel, c'est William Martin Joel. Il est né à New York, dans le Bronx, le 9 mai 1949. Il passe son enfance sur Long Island, à Hicksville, et comme son père souhaite qu’il devienne concertiste, il prend des cours de piano classique dès l’âge de quatre ans.
Mais très vite, attiré par le succès d’Elvis Presley, l’apprenti pianiste est pris par le démon du rock & roll. En 1964, alors qu’il n’a pas encore quinze ans, Billy Joel abandonne le classique et rejoint son premier groupe de rock, The Echoes.
Ses parents viennent de divorcer et son père, d’origine allemande, est reparti dans son pays. Billy, qui joue déjà dans les bars de nuit, subvient aux besoins de la famille. Il est aussi boxeur amateur pendant trois ans, dans la catégorie poids Welter. Son palmarès, vingt-deux victoires sur vingt-huit combats, est loin d’être ridicule. C’est de cette époque que date son nez cassé.

En 1968, Billy Joel rejoint un groupe très populaire de Long Island, The Hassles, avec qui il enregistre deux albums parus sur United Artists. L’expérience ne dure pas et Billy forme le duo Attila avec l’aide de Jon Small, le batteur des Hassles.
Sur leur unique album paru en 1970, on peut lire cette phrase : “Attila est le groupe le plus remarquable depuis que les Huns ont mis l'Europe à sac ”.
Et d'après Billy, c’est la stricte vérité.

"A la fin des années 60, je faisais partie d’un duo baptisé Attila. On jouait du hard rock. Notre ambition était de détruire la planète à coups de décibels. Nos chansons s’appelaient 'Godzilla', 'la Marche des Huns', 'Invasion cérébrale'. Alors, quand j’entends les gens dire : 'Ah oui, c’est ce type cool qui jouait du piano dans les bars'. J’ai joué du hard un bon moment. Mais on n’a pas fait plus d’une douzaine de concerts parce qu’on jouait tellement fort que personne ne parvenait à rester dans la salle. Les gens étaient littéralement sonnés. Ils disaient : 'C’est génial mais c’est insupportable'."

Après l’échec d’Attila, Billy Joel décide de travailler seul. En 1972, il enregistre son premier album, “COLD SPRING HARBOR”, pour le petit label Family Productions. Billy participe alors au festival de Mar Y Sol à Porto Rico où il est remarqué par les agents de la maison de disques CBS. Mais, pour des raisons contractuelles, il ne peut pas donner suite aux propositions qui lui sont faites à ce moment. Très déçu, il s’exile en Californie où il travaille comme pianiste d’ambiance sous le pseudonyme de Bill Martin.

C'est à Los Angeles, en 1973, que CBS retrouve Billy Joel et lui fait signer un contrat. "PIANO MAN", son premier album sur ce label, parait en novembre de la même année. Ce disque autobiographique, qui raconte les récentes expériences de Billy comme pianiste de bar, reçoit un accueil très favorable des médias et du public. Le Cash Box le désigne "meilleur nouveau chanteur de l'année".
Le titre "Piano Man" entre dans le Top 30 et les ventes de l'album dépassent cinq cent mille exemplaires.

Toujours à Los Angeles, Billy Joel enregistre un deuxième album, plus posé que le précédent, “STREETLIFE SERENADE”, qui paraît en octobre 74. Le disque est apprécié par le magazine Stereo Review qui en fait son "album de l'année", alors que Billy Joel est présenté comme le "meilleur chanteur de l'année" par Music Retailer.
Malgré tout, Billy n'est pas satisfait, car il se sent comme en exil sur la Côte Ouest. Il rejoint alors l'écurie Caribou dirigée par James William Guercio, qui a déjà sous contrat Chicago, les Beach Boys et Elton John, à qui on le compare souvent. Mais Billy Joel ne parvient pas à s'entendre avec les musiciens d'Elton, et finalement, il rentre chez lui, à New York.

De retour à New York, Billy Joel commence par s'entourer d'un groupe solide, où l'on remarque le saxophoniste Richard Canata qui jouera un rôle déterminant dans l'orchestration de ses prochains morceaux.
En mai 76, "TURNSTILES" est déjà son troisième album. Billy le considère plutôt comme son premier véritable travail personnel. S'il n'est pas réellement un succès commercial, "Turnstiles" marque tout de même un tournant dans la carrière du chanteur. Cette évolution se dessine à travers des titres devenus aujourd'hui des classiques, comme "New York state of mind" et "Say goodbye to Hollywood".

En septembre 1977, “THE STRANGER” est pour Billy Joel le disque de la consécration. Rien qu’avec les ventes réalisées dans la seule ville de New York, il est certifié disque de platine. Pour l’ensemble des Etats-Unis, c’est la plus grosse vente de CBS. L’album fait même mieux que “Bridge over troubled water” de Simon & Garfunkel. C’est un véritable raz-de-marée populaire et seul “Saturday night fever” des Bee Gees lui barrera la première place des hit-parades.
“The stranger” marque le début d'une longue collaboration avec le producteur Phil Ramone. On y trouve “Just the way you are”, un titre que Billy Joel avait d'abord écarté de l’album avant de le réintégrer sur l’insistance de Linda Ronstadt. “Just the way you are" se classe N°3 aux Etats-Unis et obtient deux Grammy Awards. C'est devenu un standard, un classique de la musique populaire américaine, qui a été repris par une quantité d’artistes impressionnante, parmi lesquels Barry White et Frank Sinatra. Billy Joel l'avait écrit pour sa première femme, Elizabeth, qui était aussi son manager à l'époque.

Le 18 novembre 1978, “52nd STREET”, le nouvel album de Billy Joel, s’installe à la première place du hit-parade américain pour huit semaines. Il se vend à deux millions d’exemplaires en moins d’un mois. Ce grand classique, d’où se détachent “My life”, “Big shot” et “Honesty”, vaut à Billy Joel deux Grammy Awards supplémentaires : celui du “meilleur album” et celui de la “meilleure performance vocale pop”. Pour Billy, qui ne se considère pas comme un chanteur, c'est une belle récompense.

"Pour moi, chanter c’est s’époumoner le plus juste possible. Je me considère avant tout comme un pianiste. Et d’ailleurs, j’aime bien mieux jouer que chanter. Mais je me sens pourtant plus à l’aise qu’autrefois parce que ma voix est devenue plus grave avec l’âge. Je suis maintenant baryton alors que j’étais ténor. J’ai donc perdu quelques notes dans les aigus, mais j’ai gagné dans les graves. Un vrai chanteur, c’est quelqu’un dont on peut entendre les cicatrices. C’est extraordinaire une voix forte, lorsque tu as la sensation que son propriétaire a été tabassé, qu’il a pris des coups et que tout son savoir, toute son expérience s’exprime par sa gorge. Ça n’arrive qu’avec la quarantaine et c’est ce qui est arrivé à ma voix. J’ai l’impression qu’elle a pris de l’épaisseur, de la profondeur et de la substance."


Plus que jamais, Billy Joel se place dans la lignée d'Elton John, avec une musique très soignée où dominent le piano et la voix. A son propos, on parle de pop teintée de rock ou de rock coloré de pop, selon les disques. Seules les mauvaises langues qualifient Billy Joel de "crooner pop". Mais pour lui, c'est déjà trop. Il décide alors, selon ses propres termes, "de briser à coups de pavé l'image que les gens se sont faite de [lui]", une idée qu'il traduit sur la pochette de "GLASS HOUSES", en mars 1980.
Dans les hit-parades, "Glass Houses" se classe N°1, tout comme le single "It's still rock and roll to me". Malgré des ventes qui dépassent cinq millions d'exemplaires, certains critiques font la fine bouche, à commencer par Dave Marsh, qui écrit dans le magazine Rolling Stone : "Avec 'Glass Houses', Billy Joel a voulu démontrer qu'il était un rocker dans l'âme. C'est une erreur malheureuse car, bien qu'il soit tout à fait capable de faire du rock, il est bien meilleur dans d'autres exercices." Cette critique, Billy Joel ne l'accepte pas, car il la trouve totalement injustifiée.

"C’est le genre de remarque qui me surprend à chaque fois : 'Tu t’es trahi, tu as changé de style'. Mais je ne me suis jamais répété. Aucun de mes albums ne ressemble au précédent. Cela vient du fait que tout le monde dans le groupe, et moi inclus, nous avons été un jour musiciens de bar. Il fallait jouer tous les tubes du moment, de 'Wooly Bully' aux Rascals, de James Brown aux Beatles. Les gens demandaient une chanson, tu devais la jouer. C’est de là que vient notre besoin de diversité. Et l’une des raisons pour lesquelles nous changeons constamment, c’est que nous sommes capables de jouer toutes les musiques."


En septembre 1981, Billy Joel revient à un style plus traditionnel sur “SONGS IN THE ATTIC". C'est un enregistrement public où il a voulu moderniser des compositions antérieures à “The stranger”, des titres qu'il avait écrits avant que son talent ne soit révélé au grand public. Il est à cette époque le plus gros vendeur de chez CBS.
Billy Joel se lance alors dans l’écriture de ce qu’il considère comme son projet le plus ambitieux. Mais entre deux séances d’enregistrement à Long Island, il est victime d’un grave accident de moto. Il souffre de nombreuses fractures qui nécessitent autant d’interventions chirurgicales pénibles, ce qui retarde la sortie de l'album “THE NYLON CURTAIN” jusqu’en octobre 82.
“The Nylon curtain” est un disque grave, qui contraste par rapport à la production habituelle du chanteur. Billy Joel y évoque les préoccupations socio-politiques de toute une génération. Ses chansons parlent de culpabilité, de chômage, de tensions dans les rapports humains et du syndrome du Viêt-Nam.

Nous avions laissé Billy Joel, fin 1982, avec un album au contenu plutôt sérieux et grave, "The Nylon Curtain". Fidèle à son principe qui veut que chacun de ses albums soit unique, différent, Billy revient à la chanson d'amour sur "AN INNOCENT MAN", en août 1983. C'est un disque qui évoque à la fois les Fifties et le début des Sixties, un album imprégné de la musique des Drifters, des Four Seasons, d'Otis Redding et de James Brown.
Le premier single qui en est tiré, "Tell her about it", est N°1 aux Etats-Unis en septembre 83. Billy Joel nous explique comment il a eu l'idée de cette chanson.

"Il me manquait encore une chanson pour finir l’album. L’idée générale du disque, c’était de rendre hommage à une musique que j’adorais, celle de la fin des années 50, début 60. Et à l’époque il y avait ces groupes féminins comme les Supremes, les Chiffons ou les Crystals. Leurs chansons étaient toutes bâties de la même façon, une fille qui s’adresse à d’autres filles en disant : 'Prends-le dans tes bras, embrasse-le', etc. Et je me suis dit que j’allais retourner la situation, faire la même chose avec des garçons. Ça donnerait : 'Ecoute mon gars' au lieu de 'Ecoute ma fille'."

“Uptown girl”, un autre extrait de l’album “An innocent man”, est N°1 en Angleterre en novembre 83. Pour l’année qui s’achève, c’est la deuxième vente de singles outre-Manche, juste derrière le “Karma Chameleon” de Culture Club.
“Uptown girl”, (la fille des beaux quartiers), c’est aussi et surtout une déclaration d’amour de Billy Joel à sa fiancée, le top-model Christie Brinkley. Leur mariage sera célébré le 23 mars 1985 sur un yacht ancré au milieu du port de New York.

En juin 1986, après la naissance de sa fille Alexa Ray, mais surtout après une absence de presque trois années, Billy Joel amorce son retour. Il donne une de ses nouvelles compositions, “Modern woman”, pour la bande originale du film "Ruthless people", (en français “Y a-t-il quelqu’un pour tuer ma femme?”).
On retrouve ce titre en août 1986 sur “THE BRIDGE”, un album qui montre un Billy Joel “classique” qui s’est offert des collaborations prestigieuses : Steve Winwood, Cyndi Lauper et surtout Ray Charles, son idole, avec lequel il interprète en duo “Baby Grand”.

En juillet 1987, Billy Joel passe ce qui s'appelle encore le rideau de fer et donne trois concerts mémorables à Leningrad. On en retrouvera l'ambiance sur le double album “CONCERT” qui paraîtra deux mois plus tard.
Billy Joel, survolté, y avait interprété symboliquement “Back in the USSR” des Beatles. Puis il s'était jeté dans la foule dans un style digne des meilleurs chanteurs “punk” ou “grunge”.

"Moi, je voulais établir un contact maximum avec ces gens. Or les ordres de la sécurité étaient de maintenir autant que possible la séparation entre l’artiste et le public. Ils font la même chose aux Etats-Unis et ça m’agace au plus haut point parce que, ce qui fait la valeur d’un spectacle, c’est l’intensité de la communion entre l’artiste et son public. Quand je les vois à l’œuvre, en train de maintenir les gens éloignés de la scène, ça me rend cinglé. Et là, le personnel de la sécurité était en train de les tenir à distance, de les bloquer afin qu’ils ne puissent pas atteindre le pied de l’estrade. C’était plus que je ne pouvais en supporter. Je me suis surpris à penser : 'Je vais vous montrer'. J’ai sauté la première rangée de sièges et je me suis jeté dans la foule. Voilà ce qui est arrivé. C’était un acte subversif. Mais le rock & roll n’est-il pas supposé être subversif ?"








Après une nouvelle absence de deux ans, si l'on excepte sa participation à la bande originale du dessin animé de Walt Disney "Oliver & Company", Billy Joel revient avec le single "We didn't start the fire" en octobre 89.
L’album qui suit, “STORM FRONT”, confirme la fin de sa collaboration avec le producteur Phil Ramone. C’est Billy Joel lui-même qui est aux commandes, épaulé par Mick Jones, le leader de Foreigner, que l'on retrouve à la guitare sur deux titres. “We didn’t start the fire” et “Storm Front” sont N°1 aux Etats-Unis au moment où Billy Joel est honoré par un Grammy Legend Award qui récompense l'ensemble de sa carrière. C'est un dénouement heureux pour un album dont l’accouchement n'a pas été facile.

"J’ai commencé à écrire l’album 'Storm front' début 88. Je sortais d’une année et demie sur la route, la tournée 'The bridge' qui avait commencé en 86 pour s’achever fin 87, et c’était immédiatement après. Le résultat ne m’enchantait guère. Les idées étaient là, en germe tout au moins, mais il était sans doute trop tôt pour se remettre à l’écriture. J’ai préféré laisser tomber. Je me suis alors consacré à ma famille et j’ai réappris à me comporter en être humain, parce que lorsque tu es trop longtemps sur la route, ton humanité t’abandonne. Tu deviens, comment dire, une sorte de machine : bagages, aéroport, interview, merci, au revoir, comment je vais au concert, un vrai robot. Ensuite, je me suis remis à l’écriture et c’était bien meilleur."

Après le “Storm Front Tour” qui consacre sa réussite sur scène, Billy Joel se fait oublier et coule a priori des jours heureux en famille, en tout cas loin du show-business. En août 1992, son nom réapparaît sur deux bandes originales de film. D'abord "A LEAGUE OF THEIR OWN", puis “HONEYMOON IN VEGAS”, où il reprend "All shook up", le standard d'Elvis Presley.
C'est finalement en août 1993, c'est-à-dire quatre ans après "Storm front", que Billy Joel publie un nouvel album, "RIVER OF DREAMS". Il a été produit par le guitariste Danny Kortchmar, que l'on connaît notamment pour ses collaborations avec James Taylor et Don Henley.
"River of dreams" entre directement à la première place dans le hit-parade américain, ce qui prouve que la longue retraite de Billy Joel n'a nullement entamé sa popularité. Les textes de ses chansons, qui abordent le plus souvent des sujets d'actualité d'un point de vue critique, montrent ici des préoccupations plus philosophiques. La pochette de l'album est la reproduction d'une peinture qui a été réalisée par sa femme, Christie Brinkley, dont il divorcera en août 1994.

Fin 1994, après son divorce et après avoir été honoré par un "Billboard Century Award", Billy Joel annonce son intention de quitter le monde du rock et de la pop. Il pense alors qu'il n'est plus capable d'écrire une bonne chanson. Il affirme en tout cas qu'il n'en a plus l'envie, qu'il a perdu la flamme qui l'animait, et qu'il envisage de se tourner vers une autre forme de musique, le classique, qui a été sa première passion.
C'est alors sur la route que l'on peut retrouver Billy Joel. De 1994 à 1997, il se dépense sans compter aux quatre coins de la planète. Il donne concert sur concert, parfois seul, parfois en duo avec son ami Elton John. En août 1997, devant une affluence record de 750 mille personnes, il participe au show exceptionnel donné par Garth Brooks à Central Park. Mais il l'a fermement décidé : il raccrochera définitivement après une ultime tournée début 1998.

Billy Joel ayant annoncé sa retraite de chanteur pop-rock, il ne reste plus qu'à faire le bilan de sa carrière. C'est ce que fait sa maison de disques en complétant les deux premiers volumes de son "GREATEST HITS" parus en 85 par un troisième volume qui couvre la période 85-93. Ces trois disques sont regroupés dans un coffret qui paraît en octobre 97, "THE COMPLETE HITS COLLECTION 1973 – 1997".
Mais Billy revient sur sa déclaration où il affirmait vouloir abandonner définitivement la musique pop-rock. Il ne peut pas résister à l'envie de célébrer sur scène l'avènement de l'an 2000 et il choisit de passer le réveillon du 31 décembre 1999 avec son public au Madison Square Garden de New York. On peut revivre cette soirée exceptionnelle grâce au double CD "2000 YEARS – THE MILLENNIUM CONCERT", qui sort en mai 2000.

En 2001, Billy Joel propose "FANTASIES & DELUSIONS", un album de morceaux classiques qu'il a composés, mais qui sont joués par un pianiste anglo-coréen, Richard Joo. "Fantasies & Delusions" est N°1 des charts classiques aux Etats-Unis. Depuis, Billy Joel utilise régulièrement ces compositions comme intermèdes pendant ses concerts.
En octobre 2002, "MOVIN' OUT" est le reflet du spectacle que la chorégraphe Twyla Tharp a monté à Broadway à partir des chansons de Billy Joel. Outre ses disques et ses concerts, la carrière de Billy est jalonnée de nombreux épisodes juridiques parfois tumultueux, en commençant par la cession abusive de ses droits à Family Productions, en 1972, qui avait retardé sa signature avec CBS.
Profondément méfiant à l'égard du "music business", Billy Joel s'est battu pour la baisse du prix des places de concerts et s'est élevé contre les trafics de billetterie. Il s'est aussi souvent engagé en faveur de causes philanthropiques.
En 2004, il se marie pour la troisième fois. A 54 ans, Il épouse une jeune femme de 23 ans, Katie Lee, une critique gastronomique qui est aussi animatrice de télévision.

Billy Joel est un des artistes pop-rock les plus populaires, les plus respectés et les plus honorés. Aux six Grammy Awards récoltés tout au long de sa carrière, il faut ajouter plusieurs distinctions qui lui ont été décernées en 1999 : l'American Music Award of Merit pour la vente de 100 millions d'albums dans le monde ; un Diamond Award pour la vente aux Etats-Unis de 10 millions de la compilation "Greatest Hits, volume 1 & volume 2" ; et enfin son entrée au Rock 'n' Roll Hall of Fame, où il a été accueilli par Ray Charles.
Contrairement à celui de beaucoup d'autres vedettes, le travail de Billy Joel a suivi une courbe constamment ascendante. Depuis ses débuts, il a progressé régulièrement, passant des préoccupations purement personnelles de ses premiers albums, à une palette de styles et de sujets beaucoup plus riche et variée. En novembre 2005, Billy Joel propose "MY LIVES", un coffret qui regroupe quatre CD's et un DVD. Le DVD reprend un show donné à Francfort en Allemagne lors du "River of Dreams Tour" en 1994. Les quatre CD's retracent son évolution musicale à travers ses plus grands succès, mais aussi de nombreux inédits ou raretés.

Le 7 janvier 2006, Billy Joel entame une nouvelle tournée, la première depuis sept ans. A la fin du mois, il se produit à New York, au Madison Square Garden où il donne douze concerts de suite à guichets fermés. Il bat le record établi en 2000 par Bruce Springsteen qui avait rempli cette même salle dix soirs de suite.
Comme Billy Joel n'a rien composé depuis longtemps, le programme est sans surprise. Il enchaîne ses plus grands succès, comme en témoigne le double CD qui a été enregistré à cette occasion : "12 GARDENS LIVE". Aux trente titres annoncés sur la pochette, il faut en ajouter deux autres qui sont cachés : "A room of our own" et "It's still rock & roll to me".
La partie européenne de cette nouvelle tournée de Billy Joel compte quinze concerts. Ils ont lieu en Allemagne, en Autriche, aux Pays-Bas, en Italie et en Grande-Bretagne. Malheureusement, aucune étape n'est prévue en France, ni en Belgique.
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Jackinzebox
Oh burger!


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Messages: 24454

MessagePosté le: Mar Juil 25, 2006 10:27 am    Sujet du message: Répondre en citant

Allez, tous avec moi !

"UPTOWN GIRL !!
SHE'S BEEN LIVING IN HER UPTOWN WORLD
I BET SHE'S NEVER HAD A BACKSTREET GUY
I BET HER MOMMA NEVER TOLD HER WHY

I'M GONNA TRY FOR AN UPTOWN GIRL
SHE'S BEEN LIVIN IN HER WHITE BREAD WORLD
AS LONG AS ANYONE WITH HOT BLOOD CAN
AND NOW SHE'S LOOKING FOR A DOWNTOWN MAN
THAT'S WHAT I AM Cool

Le meilleur passage maintenant, faut le gueuler ça hein !

AND WHEN SHE KNOWS WHAT
SHE WANTS FROM HER TI - I - IMES
AND WHEN SHE WAKES UP
AND MAKES UP HER MI - I - IND !!!

Moi j'aime bien celle-là, des souvenirs assez cools Cool
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Simon
I'm a dick, a dick, a dictator!


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MessagePosté le: Mar Juil 25, 2006 10:35 am    Sujet du message: Répondre en citant

Humph. J'aime pas Billy Joel! Razz
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Henri
Six rats


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Localisation: Jette

MessagePosté le: Mar Juil 25, 2006 10:55 am    Sujet du message: Répondre en citant

C'est pas ma tasse de thé non plus, mais faut quand même reconnaître que c'est un artiste de qualité, performer, songwriter, difficilement attaquable sur des critères objectifs... (si ce n'est qu'il me semble avoir lu qu'il était un peu soupe-au-lait... Razz )
_________________
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Jackinzebox
Oh burger!


Inscrit le: 04 Avr 2005
Messages: 24454

MessagePosté le: Mar Juil 25, 2006 2:13 pm    Sujet du message: Répondre en citant

D'accord avec toi Henri, je n'ai même pas un seul disque de ce brave Billy.
Mais certaines de ses chansons restent bien dans l'oreille, j'ai eu ça avec "Drive All Night ( to get to you )" de Cindy Lauper.
J'aimais tellement cette chanson que j'ai acheté l'album, sympa l'album, mais "Drive All Night" c'est grandiose, déchirant, magnifique, et tout ça...
Avec sa petite voix de poupée cassée, comment qu'elle beuglait ça la p'tite Cindy...Inoubliable...
"Uptown Girl" de Billy Joël c'est lié à une chouette période de ma vie, le morceau est efficace, catchy, c'est de la pop efficace dans ce qu'elle a de plus
"radio-diffusable", ce n'est pas un défaut, c'est une chance.
Tout a l'air de s'enchaîner sans douleur, les "Oh Oh oh Oh ooh" des backing vocals, la reprise un peu plus haut quand il chante : "And when she knows what she wants from her times", c'était punchy quand même ça, un vrai tube pas honteux, classieux même aurait dit le Serge Cool
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LeDoc
myriaposteur


Inscrit le: 02 Avr 2005
Messages: 18415

MessagePosté le: Mar Aoû 01, 2006 5:48 pm    Sujet du message: Répondre en citant

il est mort bilou jewel ?
j'ai encore un disque en dessous de la pile.
the stranger, tout ça…

je présume que pour Jack, Uptown Girl est sa période Grease.
c'est guilleret, léger, … On a tous été Travolta un vendredi soir
(lors des répets, on ne s'est pas qualifié pour la fièvre du lendemain)
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derui
kiloposteur


Inscrit le: 07 Avr 2005
Messages: 5909
Localisation: eupen

MessagePosté le: Mar Aoû 01, 2006 7:40 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Simon a écrit:
Humph. J'aime pas Billy Joel! Razz


idem pour moi.
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