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Led Zeppelin ... saga

 
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Phil1
Rwa des Belches


Inscrit le: 02 Avr 2005
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MessagePosté le: Ven Fév 23, 2007 7:25 pm    Sujet du message: Led Zeppelin ... saga Répondre en citant

Pas de moi .. Cool



Led Zeppelin() SAGA 20/05/03

La saga de Led Zeppelin
C 'est au cours de l'été 1968, il y a 35 ans, qu'eurent lieu les premières répétitions qui devaient aboutir à la formation de Led Zeppelin, réunissant les talents de Jimmy Page, Robert Plant, John Bonham et John Paul Jones.
Universellement reconnu comme un des groupes majeurs de l'histoire de la rock music, Led Zeppelin a vendu plus de 200 millions d'albums, ce qui est impressionnant si l'on considère que le groupe n'a existé que pendant douze ans. De 1969 à 1979, ils ont publié huit albums studio, un "live" (la bande originale du film "The song remains the same") et un album posthume d'inédits en 1982.
Le 3 juin, tous les albums de Led Zeppelin ressortiront en "vinyles replicas", qui sont des répliques des vinyles d'origine en CD, avec la même pochette, les mêmes informations et le même intérieur qu'à l'origine, mais en format réduit.
Auparavant, le 27 mai, c'est-à-dire mardi prochain, sortiront un triple CD et un double DVD (ou double VHS) qui regroupent toute une série d'enregistrements "live". Tout ce matériel, inédit jusqu'ici et différent selon les supports, a été réuni par Jimmy Page, qui nous explique pourquoi tous ces documents paraissent maintenant.



La saga en intégrale


"La raison pour laquelle je l'ai fait aujourd'hui, c'est que le reste du groupe était d'accord pour dire que c'était une bonne idée de publier le concert du Royal Albert Hall, si je pouvais retrouver les bandes 8 pistes correspondantes, tout re-synchroniser et tout remettre ensemble. Et j'ai pensé qu'il fallait aller au-delà, pour avoir une histoire complète, avec des concerts de 1973, 75 et 79. Parce que c'est vrai, il n'y a pas de problème avec l'Albert Hall, c'est un concert fantastique. Mais comme on avait autre chose de 1973, même si ça avait été un seul morceau, il fallait l'ajouter tout de suite, sans encore demander l'avis de tout le monde, ce qui aurait pu prendre encore vingt ans. J'ai pensé et j'ai dit que c'est ce qu'il fallait faire. Je l'ai donc fait et voilà le résultat.

C'est un travail de longue haleine que Jimmy Page vient de réaliser, mais il y tenait, car ce projet le taraudait déjà depuis longtemps.

"J'en avais eu l'idée il y a déjà un certain temps, mais le déclic est venu lorsque je me suis mis à la recherche des images de notre concert au Royal Albert Hall. Il a d'abord fallu racheter le film parce qu'il allait être vendu aux enchères chez Sotheby's. C'était nécessaire, parce qu'il existe peu d'enregistrements filmés de Led Zeppelin. Il y avait les images réalisées au Madison Square Garden en 1973, qui ont donné le film 'The song remains the same', et c'est tout. Il n'y avait rien d'autre, pas d'autre film, à part quelques shows à la télévision. Il était donc important pour nous de récupérer les images de l'Albert Hall, d'autant que les autres membres du groupe étaient d'accord pour que ça sorte. Ils le voulaient parce qu'ils savaient que c'est une bonne illustration de ce que nous étions. Moi, je le voulais surtout parce que le seul document existant, 'The song remains the same', n'était pas suffisant pour illustrer une période, une carrière de onze années. Et pour moi, publier uniquement le concert de l'Albert Hall ne suffisait pas, parce que je savais que le reste du matériel ne réapparaîtrait jamais autrement, car il est très difficile de tout organiser dans ce genre de choses, de prendre des décisions. Alors, quand j'ai recherché le son qui allait avec les images de l'Albert Hall, les bandes 8 pistes, et que j'ai vu tout ce qu'il y avait d'autre, je me suis dit qu'il fallait que je sorte le tout."

Outre le film du concert du Royal Albert Hall en janvier 1970, Jimmy Page a retrouvé d'autres images de Led Zeppelin : à Earl's Court en mai 75 et au festival de Knebworth en août 79. Ces trois concerts donnent l'essentiel du double DVD (ou double VHS) qui sortira officiellement mardi. On y trouve aussi des images du Madison Square Garden qui n'avaient pas été utilisées pour le film "The song remains the same", ainsi que leurs rares apparitions télévisées, des clips de promotion et des images tournées backstage, parfois réalisées par des fans du groupe. Ce qui est sûr, c'est que ce double DVD est le document définitif concernant Led Zeppelin sur scène, ce que confirme Jimmy Page.

"C'est vrai, car il existe très peu de matériel filmé. On ne faisait presque pas de télévision, on ne faisait pas de play-backs ; il y a peu d'images de nous. Mais je suis content d'avoir pu réunir des images de Led Zeppelin en "live", car c'est ce qu'on a toujours voulu. Et même si c'est en quantité réduite, c'est un bon résumé de notre carrière. On a très peu d'images, et on a dû demander aux pirates – on a même fait une sorte d'armistice avec eux – pour avoir un plus large échantillon musical, davantage d'images. Ça a été un travail d'amour, mais je suis très fier de l'avoir fait et j'en suis très content. J'espère que le public appréciera, parce qu'il n'y a rien d'autre."

Satisfaction du travail accompli, donc pour Jimmy Page, mais aussi l'émotion de découvrir quelque chose d'exceptionnel.

"Premièrement, et c'est facile à comprendre, je n'avais jamais vu le groupe. Je ne l'ai jamais vu parce que j'en faisais partie : je voyais les trois autres. De la même façon que chacun ne voyait que les trois quarts du groupe. Mais on savait que c'était bien et qu'on parvenait à faire passer au public un certain esprit, une certaine énergie. C'était bien, même si je ne peux m'empêcher de revoir John Bonham avec une certaine tristesse. Il jouait vraiment bien ; il était sans doute le meilleur batteur dans le monde du rock et probablement un des meilleurs batteurs tout court à cette période, de par sa technique et son imagination. C'est sûr. Evidemment, c'était triste, mais il a fallu que j'écoute et que je visionne beaucoup, mais le point positif, c'est que tout cela souligne le talent de John et celui des autres. C'était super."

Alors que leur travail en studio était brillant, leurs prestations scéniques les transcendaient. En concert, Led Zeppelin dégageait une puissance et un charisme inégalés dans le rock moderne. Les musiciens ne se contentaient pas de reproduire leurs disques, ils utilisaient la scène comme un tremplin créatif, proposant souvent à leur public des titres qu'ils n'avaient pas encore enregistrés, allant toujours plus loin dans l'improvisation, à la découverte de territoires encore inexplorés. C'est ce que l'on retrouve dans le triple CD "HOW THE WEST WAS WON", qui reprend deux concerts donnés en juin 1972, à Los Angeles et à Long Beach, en Californie, deux concerts exceptionnels.

"Quand j'ai réécouté ces deux concerts sur la côte ouest, à Los Angeles et à Long Beach, j'ai trouvé ça fantastique. C'est nous quatre, chacun se donnant à plus de 100 %, et quand on additionne ces quatre éléments, on en obtient un cinquième qui est la magie de Led Zeppelin. Ça m'a vraiment fait plaisir de retrouver ça. En fait, d'une certaine façon, ces concerts étaient tellement bons qu'on ne peut pas dire qu'on les a choisis. C'est Led Zeppelin à son meilleur niveau. Mais il n'y a rien d'autre, à part de nombreux pirates réalisés à partir de cassettes enregistrées à la console, je le sais, parce qu'on m'a tout volé, à la maison, ce que je possédais de Led Zeppelin. Y compris des bandes de répétitions, des bandes démo ; tout ça s'est envolé et s'est retrouvé sur le marché pirate. Mais maintenant, on a ces concerts en format surround 5.1 et c'est plutôt bien."

On trouve sur ce triple CD une version de "Stairway to heaven" antérieure à sa version studio, une version de 25 minutes de "Dazed and confused" et une longue improvisation de 23 minutes construite à partir de "Whole lotta love". Jimmy Page s'explique sur le choix du titre donné à ce triple CD.

"'How the West was won", 'La conquête de l'Ouest", c'est le titre d'un film. C'est John Paul Jones qui en a eu l'idée. 'La conquête de l'Ouest' est un des premiers films sortis en 'cinérama', un procédé très impressionnant où le film était projeté simultanément sur trois écrans, très larges, très grands, un peu l'ancêtre du procédé Imax. C'est une sorte d'épopée qui raconte comment les pionniers ont conquis l'Ouest américain, qui est empreinte de cet esprit pionnier. En même temps, il y a une question, un jeu de mots : comment nous avons conquis la côte ouest, comment on a conquis leurs cœurs, comment on a conquis les foules."

C’est Jimmy Page qui est à l’origine de la formation de Led Zeppelin. Depuis 1963, Jimmy est le guitariste de sessions le plus demandé d’Angleterre. On peut l’entendre sur un nombre incalculable d’albums et de singles, par exemple de Tom Jones, Herman’s Hermits, Donovan, Lulu, Brian Poole & The Tremeloes et Cliff Richard.
Jimmy a également marqué de son empreinte “I can’t explain” des Who, “Baby please don’t go” et “Gloria” de Them. En février 65, il avait refusé de rejoindre les Yardbirds après le départ d’Eric Clapton. Et c’est lui qui leur avait conseillé d’embaucher Jeff Beck, avec le succès que l’on sait.
Pourtant, au cours de l’été 66, Jimmy change d’avis et accepte le poste, modeste pour lui, de bassiste des Yardbirds en remplacement de Paul Samwell-Smith. Peu de temps après, le départ de Jeff Beck le laisse seul aux commandes, et c’est là qu’il expérimente ce qui va devenir le son Led Zeppelin.

En juillet 68, après un ultime concert au Lutton College of Technology, les Yardbirds se séparent définitivement. Jimmy Page, qui a hérité du nom du groupe, se voit alors dans l’obligation d’honorer plusieurs contrats passés en Scandinavie. Pour ce faire, il recrute le bassiste, clavier et arrangeur John Paul Jones, ainsi que deux quasi inconnus, le batteur John Bonham et le chanteur Robert Plant.
Ce choix ne doit rien au hasard, car au-delà de cette mini-tournée Yardbirds, Jimmy Page a bien l’intention de poursuivre l’expérience en jouant cette fois sa propre musique.

"Je savais très précisément ce que je voulais faire et comment le faire. Mon seul vrai problème, c’était de trouver les bonnes personnes, celles avec lesquelles je pourrais concrétiser mes idées. Ces idées, c’était tout simplement celles que j’avais commencé à expérimenter et à développer au sein des Yardbirds. Pour le chanteur, j’avais pensé soit à Steve Marriott soit à Terry Reid. Steve Marriott n’était pas disponible. Quant à Terry Reid, qui était en fait mon premier choix, c’est lui qui m’a indiqué Robert Plant. Robert travaillait dans le nord du pays et je ne pense pas qu’il était déjà venu chanter à Londres parce que franchement, je n’avais jamais entendu parler de lui. La première fois que je l’ai entendu chanter, j’ai été très impressionné, pour ne pas dire plus. Je l’ai invité à la maison et nous avons discuté ; je lui ai expliqué quel était mon projet et comment j’imaginais notre collaboration. Robert est quelqu’un de flexible et nous sommes vite tombés d’accord. Quant au batteur, j’avais imaginé un musicien au jeu très puissant, mais rien de comparable à John Bonham. Il était bien au-delà de tout ce que j’avais espéré dans mes rêves les plus fous. Il était absolument phénoménal ; il l’est d’ailleurs toujours, il suffit d’écouter les disques pour s’en rendre compte. Et c’est au moment de mes discussions avec Robert Plant que John Paul Jones m’a contacté parce qu’il avait entendu dire que je montais un groupe. J’ai dit : 'OK, réunissons-nous tous les quatre'. On l’a fait, on s’est mis à jouer et on n’a plus jamais regardé derrière nous."

La tournée scandinave de Jimmy Page et de son nouveau groupe s’effectue sous le nom de New Yardbirds. De retour en Angleterre, les New Yardbirds deviennent Led Zeppelin, c’est-à-dire le ballon dirigeable, sur une idée de Keith Moon, le batteur des Who. C'est ce que John Paul Jones nous rappelle.

"Le nom Led Zeppelin est l’invention de Keith Moon. Nous pensions l’utiliser pour un groupe qui réunissait Jeff Beck, Jimmy Page, Nicky Hopkins, Keith Moon et moi-même et qui finalement n’a pas duré : nous n’avons enregistré que deux titres, un B-side et le fameux 'Beck’s bolero'. Quand il s’est agi de partir en tournée, la perspective de voir cohabiter sur la route cette bande de dangereux caractériels a fait capoter le groupe. Plus tard, Jimmy et moi, nous nous sommes souvenus du nom et nous avons demandé la permission de l’utiliser à notre profit."


Led Zeppelin fait ses débuts officiels le 15 octobre 68, à l’Université du Surrey, mais les affiches prennent bien soin de mentionner “ex-Yardbirds”, histoire de ne pas totalement couper les ponts avec un passé encore récent.

Le manager de Led Zeppelin, Peter Grant, un ancien catcheur, doublure de cinéma à ses heures, parvient à les faire signer sur le prestigieux label américain Atlantic et, en décembre 68, le groupe part pour les Etats-Unis où il tourne en première partie de Vanilla Fudge et de MC5.
Profitant d’une pause, ils enregistrent leur premier album en un temps record.

"C’est vrai, ce premier album, nous l’avons enregistré en une trentaine d’heures. Evidemment, il ne s’agit pas d’une trentaine d’heures d’affilée. Il y a eu plusieurs séances de studio mais quand tu les additionnes, tu obtiens ce total. Et d’ailleurs, j’ai encore la facture qui en atteste. On a été vite parce qu’on a enregistré tous les titres 'live'. On les connaissait par cœur : on avait eu le temps de les répéter durant la fameuse tournée New Yardbirds, juste avant de devenir Led Zeppelin."


Intitulé simplement “LED ZEPPELIN”, ce premier album paraît en mars 69 et grimpe immédiatement jusqu’à la dizième place du hit-parade américain. Heavy-metal dynamite à l’instrumentation précise et vertigineuse, blues lourd, mais aussi musique à la façon de l’Incredible String Band, telles sont les directions que Jimmy Page a définies pour son “Dirigeable”. Et dès son premier essai, il a atteint son but de façon magistrale.

Durant l’été 69, Led Zeppelin triomphent au festival de Newport. En octobre, ils entament une nouvelle tournée américaine par un concert au Carnegie Hall, un événement exceptionnel puisque la célèbre salle new-yorkaise était interdite de rock & roll depuis une prestation sulfureuse des Rolling Stones, cinq ans auparavant.
Dans la foulée, le groupe publie déjà son deuxième album, “LED ZEPPELIN II” qui bat tous les records de vente et se classe n°1 des deux côtés de l’Atlantique.
Il contient le premier hymne du heavy-metal, l’extraordinaire “Whole lotta love”, largement inspiré par un titre de Willie Dixon, “You need love”.

En un an et deux albums, Led Zeppelin est passé de l’anonymat à la légende : il est alors temps de prendre du recul et tout le monde se retrouve au Pays de Galles, au cottage de Bron-Y-Aur, pour l’enregistrement d’un troisième album au son nettement plus acoustique.

"Ce que nous voulions, c’est continuer à étendre notre domaine musical. Evoluer, aller vers d’autres musiques, c’est toute l’histoire de Led Zeppelin, la mienne, celle de Jimmy, celle de John Paul aussi : il a d’ailleurs composé des pièces remarquables qui sont à mille lieues du rock. Nous voulions évoluer, nous ouvrir, sortir de la routine, nous secouer pour voir ce qu’il en sortirait. On a sauté dans une jeep avec le chien Strada, les femmes, les enfants, un garde du corps, et on est partis. Nous voulions retrouver une veine plus acoustique, un genre qui ne nous était pas totalement étranger et que nous avions déjà exploité avec des titres comme 'Your time is gonna come' et 'Babe I’m gonna leave you'. Nous voulions aller dans la direction de l’Incredible String Band ou de Roy Harper, créer une musique plus cérébrale et qui repose sur une base plus acoustique. On a fait cet album qui été un gros succès. Mais il s’est moins vendu que les autres à cause de la critique qui s’est vraiment déchaînée contre nous."


“LED ZEPPELIN III” paraît en novembre 70. Ce disque fortement empreint de folklore britannique montre que Jimmy Page et les siens savent dépasser les clichés du hard, où se perdront d’ailleurs certains de leurs rivaux comme Deep Purple ou Black Sabbath.

En seulement deux ans et trois albums, Led Zeppelin s'est imposé comme un monument incontournable de la rock music.
“LED ZEPPELIN IV” paraît en novembre 71. Sur un fond musical encore plus violent, à l'image de “Black dog” et de “Rock ‘n’ roll”, se retrouvent mêlés le mysticisme hippie et un certain goût pour les sciences occultes dont Jimmy Page est un fervent adepte.
Le morceau de bravoure de “Led Zeppelin IV”, c’est bien sûr “Stairway to Heaven” qui, du fait de sa longueur, ne sortira jamais en single mais restera le titre le plus diffusé sur les radios américaines pendant de longues années.

Fin 1973, Peter Grant révèle au Financial Times que Led Zeppelin a gagné plus de 30 millions de dollars au cours de l’année, rien qu’en tournées et en concerts.
Entre temps, en avril, Led Zep avait déjà publié son cinquième album, “HOUSES OF THE HOLY”, encore plus varié que le précédent. On y côtoie du rock très dur, du reggae, de la soul et des ballades folk. Pour la première fois peut-être, les fans sont divisés : il y a ceux qui adorent et il y a ceux qui boudent. Mais les ventes, elles, se portent toujours très bien.

"Je considère 'Houses of the holy' comme l’un de nos meilleurs albums. C’était une période où nous étions très inspirés et ça se remarque car les morceaux sont très au point. Ils sont forts et très resserrés. 'The crunge' est parfait, 'The rain song' est très bien. C’est un disque où il y a beaucoup d’imagination et je le préfère nettement au précédent. Il est très varié et il y a une légèreté dans un titre comme 'D’yer mak’er' que l’on retrouvera plus tard dans le matériel de 'In through the out door', dans 'Hot dog' notamment. C’est un grand disque, une grande période, et j’en suis très fier. Et il faut être plutôt gonflé pour baptiser une chanson 'Houses of the holy' et la mettre sur l’album suivant, 'Physical graffiti'. C’est le genre de blagues qu’aiment faire les potaches anglais.


Au cours de l’année 74, Led Zeppelin travaillent au montage d’un film consacré à leur dernière tournée américaine. Ils peaufinent aussi un nouvel album qui sera double et dont ils veulent faire leur chef-d'œuvre.
Ce monument, “PHYSICAL GRAFFITI”, paraît en mars 75 et il est bien difficile d’en d’isoler un titre. Le single sera “Trampled under foot”, mais il faut citer aussi “In my time of dying” et bien sûr le formidable “Kashmir”, composé par Page et Plant en plein désert mauritanien.

"Après notre tournée américaine de 75, nous avons fini en apothéose par une semaine de concerts à Londres, après quoi, Jimmy et moi, on est partis se changer les idées au Maroc. Jimmy n’avait encore jamais mis les pieds là-bas et je lui ai montré les endroits que je connaissais, notamment Marrakech où le vacarme est permanent. De là, nous avons pris la direction du Sud vers Tan Tan, en plein Sahara, aux confins de la Mauritanie et du Maroc, là-même où la guerre devait se dérouler quelques années après. Et c’est pendant ce trajet que les paroles de 'Kashmir' nous sont peu à peu venues à l’esprit."

Peu de temps après la sortie de “Physical graffiti”, plusieurs événements viennent ralentir les activités de Led Zeppelin. Il y a d’abord le grave accident de voiture dont Robert Plant est victime en Grèce ; puis c’est John Paul Jones qui se brise la main avant que le trop excessif John Bonham ne se retrouve couvert de points de suture après une bagarre. Durant cette période d’inactivité forcée, le groupe émigre au Etats-Unis pour échapper au fisc anglais.
“PRESENCE” sort en avril 76. C’est un de leurs disques les plus controversés, même s’il marque un certain retour à l’équilibre, à la sérénité. La violence y est toujours présente, mais elle est plus subtile et contenue, maîtrisée à l’extrême.

En octobre 76, Led Zeppelin propose “THE SONG REMAINS THE SAME”, un film et un double album enregistrés lors d’un concert donné au Madison Square Garden de New York trois ans plus tôt.
Puis, en 77, le “Dirigeable” est à nouveau frappé de plein fouet, cette fois à la suite du décès de Karac, le fils de Robert Plant. Le choc est rude et Led Zeppelin ne remontera sur scène qu’en août 79, à l’occasion du festival de Knebworth, où ils donnent la primeur de leur nouvel album, “IN THROUGH THE OUT DOOR”, qui sort le mois suivant
Le dernier concert de Led Zeppelin a lieu au Palais des Glaces de Berlin-Ouest, le 7 juillet 1980. Et le groupe disparaît avec la dernière tragédie qui le frappe, la mort de son batteur, John “Bonzo” Bonham, le 25 septembre à Windsor.
Après quelques hésitations, après avoir envisagé de faire appel à un autre batteur, les trois musiciens survivants décident finalement de ne pas continuer sans Bonzo. Ils l’annoncent officiellement le 4 décembre 80. John Paul Jones évoque le souvenir de John Bonham.

"Il n'était pas seulement batteur, c'était aussi un musicien. Les deux ne vont pas toujours de pair, mais on peut dire ça de tous les instruments. Il savait vraiment ce qu'il faisait, il écoutait, il était sensible et il avait du cœur. On travaillait vraiment bien ensemble. En plus, il était toujours de bonne humeur, il avait beaucoup d'humour et il était très généreux. Et quand il faisait l'imbécile, on le suivait. C'était un vrai plaisir d'être avec lui sur scène. J'ai vraiment beaucoup aimé jouer avec lui."

En novembre 82, un ultime album baptisé “CODA” rassemble leurs derniers titres studio inédits et met un point final à l’histoire de Led Zeppelin.

Arrive alors le temps des carrières solos, ponctuées de reformations sporadiques qui laissent parfois penser que le "Dirigeable" est sur le point de reprendre son vol : on se souvient du Live Aid en 85, du quarantième anniversaire des disques Atlantic en 88, ou du mariage de Jason Bonham, le fils de “Bonzo”, en 90. Mais aucune de ces réunions ne débouche sur un résultat durable.
En 94, finalement, Jimmy Page et Robert Plant reforment ce qu’ils n’osent pas appeler Led Zeppelin, mais qui en a toute l’apparence malgré l’absence de John Paul Jones.
Sous le nom de Page-Plant, ils publient l’album “NO QUARTER”, composé principalement d’anciens titres de Led Zeppelin réarrangés spécialement pour un show MTV baptisé “Unledded”.
En 1998, Jimmy Page participe à la bande originale du film "Godzilla", où il accompagne Puff Daddy sur "Come with me", un titre construit à partir de "Kashmir". Puis il retrouve Robert Plant pour l'album "WALKING INTO CLARKSDALE", leur premier projet commun composé de titres entièrement originaux depuis 1979, date de sortie du dernier Led Zeppelin, "In through the outdoor".

Au début des années 90, Jimmy Page avait entrepris un vaste programme de remasterisation et de remixage des albums de Led Zeppelin. Ce qui fait qu’aujourd’hui, la discographie du groupe est disponible sous de nombreuses formes, adaptées à toutes les bourses : du plus cher, le coffret “THE COMPLETE STUDIO RECORDINGS”, qui regroupe les neuf albums studio de Led Zep, au plus avantageux, le double “REMASTERS”, véritable “Best of” de vingt-six titres, vendu désormais au prix d’un seul CD.
Poursuivant son travail d'archiviste, c'est encore Jimmy Page qui est à l'origine du retour de Led Zeppelin au devant de l'actualité en ce mois de mai 2003 avec les sorties simultanées d'un double DVD (ou double VHS) et du triple CD "HOW THE WEST WAS WON".
Mais ce retour ne signifie pas pour autant que le groupe va se reformer. Pour Jimmy Page, ce n'est pas encore d'actualité.

"De mon point de vue, je n'ai pas l'intention de reformer Led Zeppelin simplement parce qu'un agent nous a organisé une tournée ou dans le but de pouvoir gagner beaucoup d'argent. Ça ne m'intéresse pas, c'est tout ; ça serait une perte de temps. Pour moi, la chose la plus importante serait que les trois musiciens puissent se retrouver dans une pièce avec leurs instruments et arrivent à se regarder droit dans les yeux, sincèrement, jouer, et à la fin, se sourire et se regarder bien en face, sans baisser le regard, et avoir retrouvé l'esprit du groupe. Là, je pourrais l'envisager. Mais sans cela, sincèrement, je n'envisage pas de reformation, ce serait malhonnête. Je sais dans quel esprit on était quand on jouait avec Led Zeppelin et c'est la raison. Mais la porte n'est pas fermée, soyons clair. Toutefois, il y a beaucoup d'éléments qui entrent en ligne de compte et qu'il faudrait régler d'abord. Il faudrait se mettre d'accord sur un batteur, puis sur le répertoire et enfin sur la façon de l'interpréter. Il y a donc ces différents éléments et de l'eau coulera encore sous les ponts. Mais de mon point de vue, voilà comment j'envisage les choses. En tout cas, ce n'est pas la peine de venir agiter des billets de cent dollars sous mon nez, ça ne donnera rien."


En octobre 1999, accompagné par les Black Crowes, Jimmy Page avait donné une série de concerts au Greek Theatre de Los Angeles, où il interprétait essentiellement des compositions de Led Zeppelin. Cela avait donné l'album "JIMMY PAGE & THE BLACK CROWES – LIVE AT THE GREEK", qui est paru en février 2000.
Car, avec ou sans Led Zeppelin, envers et contre tout, Jimmy Page n'a jamais cessé de jouer de la guitare.
"Bien sûr que je joue, mais ce n'est rien comparé à mon adolescence, où la guitare ne me quittait jamais, sauf quand on me la confisquait à l'école, c'est vrai. Je passais l'essentiel de mon temps à jouer. Aujourd'hui, j'ai trois jeunes enfants et m'occuper d'eux est une occupation à plein temps, au détriment de la guitare. Il faut savoir faire la part des choses. Mais bien sûr, je joue toujours de la guitare à la maison."
Guitariste des Yardbirds, guitariste de Led Zeppelin ou guitariste solo, Jimmy Page demeure pour beaucoup une icône, même si lui préfère relativiser les choses.

"Ma réputation d'icône, comme tu dis, vient essentiellement de mon travail au sein de Led Zeppelin, sur disque et sur scène. Je pense que, si j'ai pu inciter quelqu'un à prendre une guitare pour jouer, pour enregistrer ou tout simplement pour prendre du bon temps, c'est parfait. Si j'ai été celui qui fait dire quand on le voit : 'oh non, je n'ai vraiment pas envie de faire ça', c'est bien aussi."


Pour terminer cette Saga, nous retrouvons Led Zeppelin au grand complet pour une version de "Heartbreaker" enregistrée en juin 1972 et qui fait partie du triple CD qui sortira mardi, "How the West was won".


DISCOGRAPHIE :


LED ZEPPELIN

"LED ZEPPELIN I" (album – 1969)
"LED ZEPPELIN II" (album – 1969)
"LED ZEPPELIN II" (album – 1970)
"LED ZEPPELIN IV" (album – 1971)
"HOUSES OF THE HOLY" (album – 1973)
"PHYSICAL GRAFFITI" (album – 1975)
"PRESENCE" (album – 1976)
"THE SONG REMAINS THE SAME" (album – 1976)
"IN THROUGH THE OUT DOOR" (album – 1979)
"CODA" (album –1982)
"REMASTERS" (compilation – 1990)
"BBC SESSIONS" (album – 1997)
"EARLY DAYS – The Best of Led Zeppelin, Volume 1" (compilation 1999)
"LATTER DAYS – The Best of Led Zeppelin, Volume 2" (compilation 2000)
"HOW THE WEST WAS WON" (live album – 2003)

Robert PLANT

"PICTURES AT ELEVEN" (album – 1982)
"THE PRINCIPLE OF MOMENTS" (album – 1983)
"SHAKEN 'N' STIRRED" (album – 1985)
"NOW AND ZEN" (album – 1988)
"MANIC NIRVANA" (album – 1990)
"FATE OF NATIONS" (album – 1993)

Jimmy PAGE

"DEATH WISH II" (OST – 1982)
"OUTRIDER" (album – 1988)

The HONEYDRIPPERS

"VOLUME 1" (album – 1984)

The FIRM

"THE FIRM" (album – 1985)
"MEAN BUSINESS" (album – 1986)

Jimmy PAGE & Robert PLANT

"NO QUARTER" (album – 1994)
"WALKING INTO CLARKSDALE" (album – 1998)

Jimmy PAGE & The BLACK CROWES

"LIVE AT THE GREEK" (album – 1999)

John Paul JONES

"ZOOMA" (album – 1999)
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MadPhil
Crazy ours


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MessagePosté le: Lun Mar 05, 2007 5:48 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Shocked Ils ont oublié Coverdale et Page dans la discographie solo de Page !
Et ce n'est pas mis à jour depuis 1999... (manque un album de J-P Jones et plusieurs de Plant)

Pour compléter cette saga, voici un site qui présente 20 à 30 chansons de Led Zep qui sont pompées plus ou moins fort et plus ou moins officiellement dans des oeuvres du blues et du folk.
Les originaux sont même compilés de diverses manières par plusieurs firmes.
http://www.turnmeondeadman.net/Zep/Originals.php
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Summertimes
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MessagePosté le: Lun Mar 05, 2007 8:20 pm    Sujet du message: Répondre en citant

De quoi le batteur Bonham est-il décédé?
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Eric
kiloposteur


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MessagePosté le: Lun Mar 05, 2007 10:24 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Un extrême abus d'alcoll (vodka je crois).
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Henri
Six rats


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MessagePosté le: Lun Mar 05, 2007 10:49 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Ouais, dommage...


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molodoi
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MessagePosté le: Mar Mar 06, 2007 8:14 am    Sujet du message: Répondre en citant

Eric a écrit:
(vodka je crois).


Correct Razz
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Nous ne sommes ni des mécaniques, ni des possédés, nous sommes pires: libres (Molodoï)

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Simon
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MessagePosté le: Mar Mar 06, 2007 8:44 am    Sujet du message: Répondre en citant

Et de s'être couché sur le dos... Rolling Eyes
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Henri
Six rats


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MessagePosté le: Mar Mar 06, 2007 10:06 am    Sujet du message: Répondre en citant

Ah, il s'est étouffé avec son vomis... Confused
Le truc qui pend au nez de tous les poivrots... Cool
Pour vivre longtemps, faut faire comme Keith Richards, faut éviter les excès!... Cool
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Let me walk before they make me run...
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molodoi
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MessagePosté le: Mar Mar 06, 2007 10:24 am    Sujet du message: Répondre en citant

Henri a écrit:
faut éviter les excès!... Cool


Tu considères le cocottier comme un excès? Razz
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Henri
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MessagePosté le: Mar Mar 06, 2007 10:32 am    Sujet du message: Répondre en citant

Ben non, tout le monde se demande pourquoi il a grimpé à un cocotier à son âge, alors qu'il a juste voulu s'assoir le tronc d'un cocotier couché mais qu'il est tombé en arrière... d'une hauteur d'un mètre... Laughing

PS: arrête de flooder!... Cool Laughing
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oli6412
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MessagePosté le: Mar Mar 06, 2007 10:34 am    Sujet du message: Répondre en citant

Henri a écrit:
Ah, il s'est étouffé avec son vomis... Confused
Le truc qui pend au nez de tous les poivrots... Cool
Pour vivre longtemps, faut faire comme Keith Richards, faut éviter les excès!... Cool


Ou dormir sur le ventre... Laughing Wink
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Henri
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MessagePosté le: Mar Mar 06, 2007 10:38 am    Sujet du message: Répondre en citant

oli6412 a écrit:
Henri a écrit:
Ah, il s'est étouffé avec son vomis... Confused
Le truc qui pend au nez de tous les poivrots... Cool
Pour vivre longtemps, faut faire comme Keith Richards, faut éviter les excès!... Cool


Ou dormir sur le ventre... Laughing Wink


Oué, ou la tête sur le côté, regarde comme il montre bien l'exemple... Laughing


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oli6412
kiloposteur


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MessagePosté le: Mar Mar 06, 2007 10:47 am    Sujet du message: Répondre en citant

J'en prends bonne note... Laughing Wink
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Eric
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MessagePosté le: Mar Mar 06, 2007 8:47 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Contrairement au cannabis/hashich, la dose létale de l'alcool est bien connue. Et elle a été atteinte et dépassée dans le cas qui nous occupe. Il s'agit bien de cela. Dans ce cas, assis, couché, debout, avec ou sans vomi, c'est caisse fieu ! Et même grosse caisse car John Bonham faisait faire les siennes, taille XXL sur mesure. Very Happy

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Henri
Six rats


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MessagePosté le: Mar Mar 06, 2007 10:38 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Une Ludwig en plus! Toute une époque!... Very Happy
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