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Chuck Berry ... saga

 
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Phil1
Rwa des Belches


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MessagePosté le: Jeu Déc 21, 2006 4:07 pm    Sujet du message: Chuck Berry ... saga Répondre en citant

Un peu de saine lecture pour la Noël ... pas de ma plume, c'est sûr ... Wink



La saga de Chuck Berry
C huck Berry est sans aucun doute l'artiste noir qui a eu le plus d'influence dans l'histoire du rock 'n' roll. A son propos, John Lennon avait d'ailleurs déclaré : "Si on devait donner un nom au rock 'n' roll, il s'appellerait Chuck Berry".
Chuck a été le premier chanteur de rock à écrire lui-même toutes ses chansons. Ses textes, incisifs et exubérants, ont dès le départ souligné le lien privilégié qui existe entre le rock et la jeunesse.
La grande majorité de ses chansons relatent les préoccupations essentielles des adolescents : l'école, les voitures, les filles et la danse.


La saga en intégrale


Charles Edward Anderson Berry est né en Californie, à San José, le 18 octobre 1926. En 1930, ses parents s'installent à Saint Louis, dans le Missouri.
Chuck a six ans lorsqu'il commence à chanter à l'église. Ce n'est que quelques années plus tard, au lycée, qu'il apprendra à jouer de la guitare.
En 1944, il est condamné à trois ans d'éducation surveillée pour vol à main armée. A sa sortie, il trouvera un emploi chez General Motors.

Parallèlement à son travail chez General Motors, Chuck Berry fait son apprentissage musical dans les clubs de la région de Saint Louis. Le 28 octobre 1948, il se marie avec Themetta.
En 1952, il forme le Chuck Berry Combo avec le pianiste Johnnie Johnson et le batteur Ebby Harding.
Mais à cette époque, il travaille encore dans la journée comme photographe, ou comme coiffeur et esthéticien, deux disciplines qu'il a apprises à la Poro School of Beauty Culture.

Le succès du Chuck Berry Combo dans les clubs où il se produit fait que la musique devient le centre d'intérêt principal de Chuck.
En 1955, en vacances à Chicago, il rencontre le bluesman Muddy Waters. Celui-ci le recommande à Leonard Chess, le patron de Chess Records, qui le signe immédiatement, après avoir écouté une de ses maquettes, celle d'une chanson intitulée "Ida Red", qui est au départ le nom d'une vache !
Le 21 mai 1955, Chuck Berry enregistre "Ida Red", qu'il a remaniée et rebaptisée "Maybellene".

"Maybellene" se classe N°5 aux Etats-Unis fin août 1955. C'est un immense succès, le premier tube de l'histoire du rock 'n' roll.
Sur ce titre, Chuck Berry est accompagné par Johnnie Johnson au piano et par Willie Dixon à la basse.
Cette chanson définit parfaitement son style de musique : une base de blues énergique, où il ajoute une dose de rockabilly, le tout soutenu par le rythme de sa guitare.
Ce style devenu légendaire inspirera un nombre incalculable d'artistes des décennies suivantes et il établira Chuck Berry comme un élément essentiel dans l'évolution de l'histoire du rock.

Apparu par hasard au cours d'un concert donné à New York en 1956, le fameux "duck walk" de Chuck Berry, son pas de canard, s'impose très vite comme la signature d'un showman de toute première envergure.
Ce jeu de jambes très personnel lui vaudra aussi son surnom de "Crazy Legs".
En juin 1956, "Roll over Beethoven" est le deuxième grand succès de Chuck.

En décembre 1956, Chuck Berry apparaît dans le film "Rock, Rock, Rock", où il chante "You can't catch me".
Deux mois plus tard, il part en tournée avec le "Greatest Show of 1957", partageant l'affiche avec LaVern Baker, les Five Satins et Fats Domino.
En avril 1957, le chanteur achète un terrain de 15 hectares à l'ouest de Saint Louis, où il construira plus tard le Berry Park Country Club.
En mai, il est N°3 aux Etats-Unis avec 'School days".

En août 1957, Chuck Berry publie un nouveau single, "Oh ! Baby doll". Il y est accompagné par Lafayette Leake au piano, Willie Dixon à la contrebasse et Fred Below à la batterie, une formation que l'on retrouvera sur bon nombre de ses classiques.

Chuck Berry participe au film "Mr. Rock and Roll", avec Alan Freed, avant de rejoindre la tournée "The biggest show of stars for 1957", en compagnie de Buddy Holly & The Crickets, Paul Anka, les Drifters, Clyde McPhatter et les Everly Brothers.
Les artistes blancs de ce programme ne participeront pas à plusieurs concerts à cause des lois ségrégationnistes encore en vigueur qui interdisent que des Blancs et des Noirs se produisent sur la même scène.
En décembre, "Rock and roll music" confirme le rôle de pionnier de Chuck Berry dans le style musical qu'il pratique.

En mars 1958, Chuck Berry connaît un nouveau succès avec "Sweet little sixteen", qui se classe N°2 aux Etats-Unis et N° 27 en Grande-Bretagne.
Une version de ce titre, enregistrée en juillet au Festival de Jazz de Newport, figure dans un documentaire consacré à l'événement : "Jazz on a summer's day". On peut y voir Chuck Berry dans une performance considérée alors comme révolutionnaire dans le cadre d'un festival traditionnel.

En 1958, Chuck Berry continue à se montrer très prolifique. Il enregistre notamment "Beautiful Delilah", "Carol," Sweet little rock and roller", "Joe Joe Gun" et surtout "Johnny B. Goode".
Ce titre considéré comme autobiographique est sa composition qui a été le plus souvent reprise par d'autres artistes.

En mai 1959, dans le film "Go Johnny Go", Chuck Berry interprète deux titres : "Little Queenie" et "Memphis, Tennessee". On lui a également confié un petit rôle d'acteur.
Le 1er décembre, après un concert à El Paso, au Texas, Chuck rencontre une jeune fille de 14 ans à qui il propose de travailler dans le club qu'il possède à Saint Louis. Ce qu'il ignore, c'est qu'elle se livre parallèlement à la prostitution. Le 23 décembre, il est arrêté par la police pour détournement de mineure.
Le procès fait grand bruit, d'abord à cause de la notoriété du prévenu, mais aussi parce que l'accusation n'est pas évidente pour tout le monde. Chuck sera condamné à trois ans de prison. Finalement, il purgera deux ans au pénitencier fédéral de Terre Haute, dans l'Indiana, avant d'être libéré en 1964.
Pendant cette période, Chess continue de publier des 45-tours de Chuck Berry, mais le parfum du scandale a fait s'écrouler les ventes.

En 1963, en Angleterre d'abord, la musique de Chuck Berry connaît un important regain d'intérêt grâce à des centaines de groupes dans tout le pays qui utilisent ses chansons pour se constituer un répertoire.
En juillet 1963, les Rolling Stones se classent N°21 dans les hits-parades britanniques avec leur tout premier 45-tours, qui n'est autre d'une reprise du "Come on" de Chuck Berry.

Les Américains à leur tour redécouvrent les compositions de Chuck Berry, grâce à deux reprises qui atteignent le Top 5 : "Surfin' USA", l'adaptation par les Beach Boys de "Sweet little sixteen", et "Memphis", une version instrumentale de "Memphis Tennessee" par Lonnie Mack.
Chuck étant alors toujours en prison, Chess Records réunit les originaux de ces chansons, ainsi que quelques autres, et y ajoute des sons d'ambiance pour réaliser un album baptisé abusivement "CHUCK BERRY ON STAGE".
C'est son premier album classé dans les charts : il est N°29 aux Etats-Unis et N°6 en Angleterre.

Chuck Berry sort de prison en janvier 1964. Les Beatles viennent tout juste d'ajouter leur version de "Roll over Beethoven" sur leur deuxième album.
Chuck retourne à Chicago, dans les studios Chess pour enregistrer du nouveau matériel. Et il repart à l'assaut des hits-parades avec "Nadine (is it you ?)".
Il tourne beaucoup pour essayer de reconquérir son ancien public ; il y parvient plus facilement en Europe qu'aux Etats-Unis.
En mai 64, il entame une première tournée anglaise de 21 dates, où il partage l'affiche avec les Animals, les Swinging Blue Jeans et les Nashville Teens.

Fin octobre 1964, avec notamment les Beach Boys, les Supremes et les Rolling Stones, Chuck Berry est un des nombreux artistes qui participent au "TAMI Show", qui se déroule au Civic Auditorium de Santa Monica.
En janvier 65, accompagné par les Five Dimensions, il tourne en Angleterre, avec Long John Baldry et les Moody Blues.
Dans la foulée, il enregistrera avec les Five Dimensions plusieurs titres que l'on peut retrouver sur l'album "CHUCK BERRY IN LONDON", notamment celui-ci : "I want to be your driver".

En juin 1966, Chuck Berry quitte Chess Records et signe avec Mercury, mais son passage sur ce label ne sera pas jalonné de hits-singles.
Installé à Wentzville, à 50 kilomètres de Saint Louis, Chuck y a ouvert un parc à thèmes depuis mai 1961 : le Berryland Amusement Park, où la piscine est en forme de guitare.
En mars 67, on le retrouve au Fillmore West de San Francisco, où il partage l'affiche avec le Grateful Dead.
Quelque temps plus tard, sur cette même scène, Chuck se produira en compagnie du Steve Miller Band, un épisode que l'on retrouvera sur un double album qui paraît en 1968 : "ST. LOUIE TO FRISCO TO MEMPHIS".

Les années soixante arrivent à leur terme et Chuck Berry n'a plus rien à prouver. Son talent est depuis longtemps reconnu universellement et il est entré dans la légende des pionniers du rock. Mais la musique est toujours sa raison de vivre.
Le 13 septembre 1969, il est invité au "Toronto Rock 'n' Roll Revival Concert". L'affiche est très riche puisqu'elle réunit entre autres Little Richard, Gene Vincent, Jerry Lee Lewis, Bo Diddley, les Doors, Alice Cooper et le Plastic Ono Band.
En février 1970, après un intermède chez Mercury qui aura duré trois ans, Chuck resigne avec Chess Records pour qui il produit l'album "BACK HOME", un disque d'inspiration plus bluesy.

"THE LONDON CHUCK BERRY SESSIONS" paraît en juin 1972. Il se classe N°8 aux Etats-Unis et devient le plus gros succès du chanteur.
C'est un album hybride. Les cinq titres de la première face ont été enregistrés en studio avec Ian McLagan et Kenny Jones des Faces.
Quant aux trois titres que l'on trouve sur la face B, ils proviennent d'un concert donné à Coventry, où Chuck est accompagné par plusieurs musiciens que l'on retrouvera plus tard dans le groupe Average White Band.

Un extrait de la partie "live" de l'album "The London Chuck Berry sessions", "My ding-a-ling", est N°1 des deux côtés de l'Atlantique à l'automne 1972.
C'est une chansonnette sexuellement équivoque et d'assez mauvais goût que Chuck trimballe avec lui depuis de nombreuses années, mais ce n'est pas ce qu'il a fait de mieux, loin de là.
Pourtant, elle devient son plus gros succès commercial, sans doute grâce à la polémique soulevée par certains esprits bien pensants qui essayent alors de la faire interdire.

L'énorme succès de "My ding-a-ling" amène Chess Records a ressortir le double album "CHUCK BERRY'S GOLDEN DECADE", une compilation parue initialement en 1967 qui connaît un vif regain d'intérêt.
Un autre extrait "live" de l'album "The London Chuck Berry Sessions", "Reelin' and rockin'", est le dernier hit-single de Chuck Berry, aussi bien aux Etats-Unis qu'en Angleterre.

Le 28 avril 1973, Chuck Berry, Jerry Lee Lewis et Bruce Springsteen se produisent au Cole Field House à Maryland, Chuck étant accompagné par le E. Street Band.
En septembre, il publie un nouvel album fortement marqué par le blues, "BIO", où il raconte sa vie de musicien. Il y est accompagné par le groupe Elephant's Memory, où l'on remarque un de ses admirateurs, le guitariste Billy Peek, un futur membre du Silver Bullet Band de Bob Seger.

En mars 1978, Chuck Berry interprète son propre rôle dans le film "American Hot Wax". Le 7 juin 1979, il joue à la Maison Blanche, sur l'invitation spéciale du président Jimmy Carter.
Moins d'un mois plus tard, il est condamné à cinq mois de prison pour fraude fiscale. Chuck, qui a toujours préféré être payé de la main à la main pour ses concerts, a acquis depuis longtemps la réputation d'un personnage dur en affaires.
Octobre 79 voit la parution de "ROCKIT", son seul album pour le label Atco. Le mois suivant, après sa libération, Chuck Berry repart sur la route où il est devenu une attraction majeure, un habitué des nombreux festivals rock dans le monde entier.

En 1980, Chuck Berry enregistre "ROCK ! ROCK ! ROCK 'N' ROLL". Ce sera son unique album pour toute la décennie. Ce qui ne l'empêche pas de tourner continuellement, le plus souvent aux Etats-Unis et en Europe.
Le 26 février 1985, à la cérémonie des 27èmes Grammy Awards, il reçoit une récompense pour l'ensemble de son exceptionnelle carrière. Il est salué comme un compositeur et un interprète dont le talent a donné ses lettres de noblesse au rock 'n' roll, comme un des artistes les plus influents et les plus créatifs dans l'histoire de la musique populaire américaine.
Le 23 janvier 1986, Chuck Berry fait son entrée officielle au Rock 'n' Roll Hall of Fame.

Le 16 octobre 1986, à Saint Louis, Keith Richards organise un concert à l'occasion du 60ème anniversaire de Chuck Berry. Eric Clapton, Julian Lennon, Etta James et Linda Ronstadt ont répondu présents pour monter sur scène aux côtés de Chuck. Après une semaine de répétitions dans sa propriété de Wentzville, tout le monde est prêt pour ce concert qui se déroule au Fox Theatre de Saint Louis.
La soirée donnera un film et un album qui portent le même titre : "HAIL ! HAIL ! ROCK 'N' ROLL".

Réalisé par Taylord Hackford, "Hail ! Hail ! Rock 'n' Roll" est l'un des meilleurs films de l'histoire du rock.
Toutes les vedettes qui y ont participé, et notamment Eric Clapton, expliquent l'importance qu'a eue pour eux Chuck Berry, ce personnage haut en couleurs, séducteur et manipulateur, grippe-sou et teigneux, mais ô combien génial dans sa musique, cet artiste à qui tout le monde a tout emprunté, notamment trois accords de guitare légendaires.

En 1988, Chuck Berry publie son autobiographie, écrite lors de son séjour en prison en 1979. En novembre, on met sur le marché un coffret intitulé "THE CHESS BOX". C'est une anthologie des enregistrements historiques réalisés par le chanteur pour sa maison de disques de 1955 à 1973.
Et Chuck a de nouveau des ennuis avec la justice. Il est d'abord accusé d'atteinte à la vie privée pour avoir fait installer une caméra dans les toilettes femmes du restaurant Southern Air, qu'il vient de racheter. Puis il est inculpé pour possession de marijuana. Il est condamné à six mois de prison et à deux années de mise à l'épreuve.

En 1994, c'est toute une nouvelle génération qui découvre Chuck Berry grâce au film culte de Quentin Tarantino, "PULP FICTION".
En effet, le réalisateur a choisi d'inclure dans la bande originale de son film un des plus grands succès de Chuck, "You never can tell (c'est la vie)", un titre de 1964 déjà repris par de nombreux autres artistes.

Personne aujourd'hui ne peut prendre une guitare sans devoir quelque chose à Chuck Berry. Il s'est imposé comme le grand architecte du rock and roll, et tous ses classiques en sont la preuve indéniable.
Chuck Berry a tout compris le premier : la jeunesse, l'Amérique, la guitare et le pouvoir du rock 'n' roll. Tout le monde le reconnaît, même ses pairs, ce qui n'est pas peu dire.
Elvis, qui n'écrivait pas les chansons qu'il chantait, regrettait de ne pouvoir exprimer ce qu'il ressentait comme le faisait Chuck.
Quant à Jerry Lee Lewis, il affirmait : "Le roi, c'est lui. C'est le Hank Williams du rock."

Chuck Berry est actuellement en France dans le cadre de sa tournée "Let the Good Times Roll – 50 Years of Rock 'n' Roll Tour".
Il se produira lundi et mardi, les 10 et 11 janvier, à Paris à l'Olympia, avant de retourner en province. Il sera le 12 janvier au Transbordeur à Lyon, le 13 à Tours et le 14 à Toulouse.
Puis il reviendra pour deux concerts supplémentaires en mars : le 14 à Nancy et le 18 à Beauvais.

Tout le monde a un jour chanté Chuck Berry : Elvis, les Beatles, les Stones, les Animals, Johnny Winter, Jimi Hendrix, les Kinks, John Lennon, les Beach Boys, Simon & Garfunkel, Bob Seger, Linda Ronstadt, Emmylou Harris, Rod Stewart, Santana, Status Quo et Jerry Lee Lewis, pour n'en citer que quelques-uns.


DISCOGRAPHIE SÉLECTIVE :


- "AFTER SCHOOL SESSIONS" (album – 1958)
- "ONE DOZEN BERRYS" (album – 1958)
- "CHUCK BERRY IS ON TOP" (album – 1959)
- "ROCKIN' AT THE HOPS" (album – 1960)
- "NEW JUKE BOX HITS" (compilation – 1962)
- "CHUCK BERRY" (compilation – 1963)
- "CHUCK BERRY ON STAGE" (compilation – 1963)
- "THE LATEST AND THE GREATEST" (album – 1964)
- "GREATEST HITS" (compilation – 1964)
- "YOU NEVER CAN TELL" (album – 1964)
- "ST. LOUIS TO LIVERPOOL" (live album – 1964)
- "CHUCK BERRY IN LONDON" (live album – 1965)
- "FRESH BERRYS" (album – 1965)
- "CHUCK BERRY" (compilation – 1966)
- "IN MEMPHIS" (album – 1967)
- "LIVE AT THE FILLMORE AUDITORIUM" (live album – 1968)
- "FROM ST. LOUIS TO FRISCO" (album – 1968)
- "CONCERTO IN B. GOODE" (album – 1969)
- "BACK HOME" (album – 1971)
- "SAN FRANCISCO DUES" (album – 1971)
- "THE LONDON SESSIONS" (live + studio album – 1972)
- "GOLDEN DECADE, VOLUME 1" (compilation – 1972)
- "GOLDEN DECADE, VOLUME 2" (compilation – 1973)
- "BACK IN THE USA" (compilation – 1973)
- "BIO" (album – 1973)
- "GOLDEN DECADE, VOLUME 3" (compilation – 1974)
- "I'M A ROCKER" (compilation – 1975)
- "ALL-TIME GREATEST ROCK AND ROLL PARTY HITS" (compilation – 1975)
- "CHUCK BERRY '75" (album – 1975)
- "SWEET LITTLE SIXTEEN" (compilation – 1978)
- "ROCKIT" (album – 1979)
- "20 GREATEST HITS" (compilation – 1979)
- "ROCK, ROCK, ROCK AND ROLL" (album – 1980)
- "ROCKIN' WITH CHUCK BERRY" (compilation – 1981)
- "CHESS MASTERS" (compilation – 1983)
- "REELING, ROLLING & ROCKING" (compilation – 1983)
- "TWO DOZEN BERRY'S" (compilation – 1986)
- "THE BEST OF CHUCK BERRY" (compilation – 1986)
- "HAIL ! HAIL ! ROCK & ROLL" (BO – 1988)
- "DECADE 55 – 65" (compilation – 1988)
- "THE COLLECTION" (compilation – 1988)
- "THE CHESS BOX" (coffret – 1988)
- "ROLL OVER BEETHOVEN" (compilation – 1989)
- "STORY 1955 – 1958" (compilation – 1990)
- "MR. ROCK 'N' ROLL" (compilation – 1993)
- "LET IT ROCK" (compilation – 1994)
- "THE ANTHOLOGY" (compilation – 2000)
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Jackinzebox
Oh burger!


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MessagePosté le: Jeu Déc 21, 2006 4:49 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Chuck Berry est Grand Cool
Et j'ai toujours pas trouvé "Hail Hail Rock'n'roll" Sad
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Henri
Six rats


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MessagePosté le: Jeu Déc 21, 2006 5:22 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Mais t'as pas vu qu'il y a moyen de le commander par internet?...
C'est plus gai les boutiques mais si les boutiques le boudent... Confused
Il y a le DVD en version 2 ou 4 disc... Dispo chez CDUniverse dans les deux versions!... Wink
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Jackinzebox
Oh burger!


Inscrit le: 04 Avr 2005
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MessagePosté le: Jeu Déc 21, 2006 5:26 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Mais si j'ai vu, merci Henri Wink
mais j'ose pas Confused Parait que c'est zone 1, je sais pas quelle embrouille, j'y connais rien et ça me fait fait chier Evil or Very Mad
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Henri
Six rats


Inscrit le: 12 Juin 2005
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Localisation: Jette

MessagePosté le: Jeu Déc 21, 2006 5:39 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Ah... Problème éventuel de lecture... Confused

Vais un peu me renseigner, tiens... Wink
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MadPhil
Crazy ours


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MessagePosté le: Jeu Déc 21, 2006 5:44 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Jackinzebox a écrit:
Mais si j'ai vu, merci Henri Wink
mais j'ose pas Confused Parait que c'est zone 1, je sais pas quelle embrouille, j'y connais rien et ça me fait fait chier Evil or Very Mad

Va voir sur amazon.co.uk
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Henri
Six rats


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MessagePosté le: Jeu Déc 21, 2006 5:52 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Un début de réponse sur le pourquoi des zones géographiques...

Protections contre le piratage

La définition de systèmes de protection contre la copie des supports DVD a fait l’objet d’âpres discussions. Cela explique, pour partie, le décalage entre l’annonce de la sortie des produits (supports et lecteurs) et leur arrivée effective sur le marché.
En effet, les éditeurs de programmes, et en particulier ceux du domaine cinématographique, réclamaient de pouvoir contrôler le marché des ventes de leurs produits d’une part, et d’éviter le piratage en analogique comme en numérique d’autre part. Ce problème, confié à un groupe d’experts nommé CPTWG (Copyright Protection Technical Working Group), a trouvé son dénouement le 29 octobre 1996.
La première solution adoptée a été de diviser le monde en six parties :

- zone 1 : Amérique du Nord ;

- zone 2 : Europe, Afrique du Sud et Japon ;

- zone 3 : Taïwan, Asie du sud-est, Hong-Kong et Corée ;

- zone 4 : Amérique du Sud, Amérique Centrale, Australie et Nouvelle Zélande ;

- zone 5 : Afrique, Moyen-Orient, Inde et ex URSS ;

- zone 6 : Chine.
À chacune de ces aires géographiques correspond un système de codage informatique spécifique comportant 32 octets, qui n’est pas un encryptage, appelé "code régional", rendant les DVD incompatibles d’une région à l’autre. Ainsi, un disque distribué dans une région donnée et doté de sa clé ne peut être joué que sur un lecteur vendu dans cette même région. Cette protection a été voulue en particulier par les compagnies cinématographiques. En effet, la législation concernant les délais entre la sortie d’un film en salle et sa commercialisation à destination du grand public sont très différents d’un pays à l’autre. Avec ce procédé, un film sur DVD-Video destiné au marché américain, par exemple, ne pourra inonder le marché européen avant la date légale. Cela permet d’éviter de soulever des problèmes de droits mais constitue un sérieux handicap pour l’utilisateur amené à échanger des programmes d’une zone géographique à l’autre.
Un éditeur peut cependant prévoir l’inscription de plusieurs clés sur un même disque pour en augmenter la diffusion.


Bonne nouvelle, on peut lire sans problème les DVD japonais... Rolling Eyes
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Phil1
Rwa des Belches


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MessagePosté le: Jeu Déc 21, 2006 7:01 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Laughing Laughing ... bien vu .. Wink
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Willie
kiloposteur


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MessagePosté le: Jeu Déc 21, 2006 7:24 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Ouais, c'est vraiment nul, ça. Ma prof de portugais voulait lire un DVD du brésil l'autre jour, et elle a pas pu à cause de ces foutues zones! Evil or Very Mad

Je vois pas du tout en quoi ça protège quoi que ce soit, et je trouve vraiment qu'ils rivalisent tous d'ingéniosité pour nous faire chier, toute ces majors!
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Simon
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MessagePosté le: Jeu Déc 21, 2006 8:24 pm    Sujet du message: Répondre en citant

C'est seulement un problème si tu veux utiliser un lecteur DVD. Pour les ordinateurs il existe des logicels qui lisent les DVDs de toutes les zones. Very Happy
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Henri
Six rats


Inscrit le: 12 Juin 2005
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Localisation: Jette

MessagePosté le: Ven Déc 22, 2006 1:19 am    Sujet du message: Répondre en citant

Il paraît qu'il existe aussi des DVD dit Zone 0 où toutes les clés de codage sont disponibles sur le DVD et donc lisibles partout... Comme ça tous les mecs qui ont inventé le système de zone peuvent s'assoir dessus!... Laughing

Bonne nouvelle aussi, le Groenland fait partie de notre zone... Cool
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