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Allman Brothers Band ... saga

 
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Phil1
Rwa des Belches


Inscrit le: 02 Avr 2005
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MessagePosté le: Ven Sep 30, 2005 3:39 pm    Sujet du message: Allman Brothers Band ... saga Répondre en citant

Non, je ne suis pas l'auteur de cette saga, pas la peine de ré-inventer le fil à couper le beurre, j'ai juste fait un "copier/coller" ... j'ai trouvé cet article (non signé) dans un site RTL, section musique.

Toutefois, si vous trouvez ce procédé malhonnête ou contraire à l'éthique, cet article sera "deleté"



La saga en intégrale


Après le départ de Dickey Betts et la mort de leur bassiste Allen Woody il y a trois ans, ils publient aujourd'hui “HITTIN' THE NOTE”, leur premier album studio depuis neuf ans. Une nouvelle fois, ils apportent la preuve éclatante que les grands groupes ne meurent jamais.

Les frères Allman sont originaires de Nashville : Howard Duane est né le 20 novembre 1946, et Gregory Lenoir, le 8 décembre 47. Ils grandissent dans le Tennessee, mais ils passent leur adolescence en Floride, à Daytona Beach, où leur mère s’est fixée en 1959 après le décès de leur père.
C’est là que Gregg le premier découvre la guitare, avant d'en apprendre les rudiments à Duane. C'est également à Daytona Beach, en 1961, que les deux frères rejoignent leur premier groupe.

Au cours de la première moitié des années 60, Gregg et Duane Allman vont de groupe en groupe. Ils jouent de la country, du rock & roll, de la pop, imitant leurs idoles Hank Ballard, Chuck Berry et les Beatles.
Par la radio, notamment la puissante station WLAC qui émet depuis la lointaine Nashville, ils découvrent le blues et apprennent par cœur les classiques de Muddy Waters, Little Walter et Robert Johnson.
Finalement, en 1965, Duane, qui est devenu un excellent slide-guitariste, et Gregg, qui se concentre désormais sur les claviers, forment un premier groupe bien à eux, Allman Joys.

Les Allman Joys tournent dans les bars et les clubs du Sud des Etats-Unis. On les rencontre en Floride bien sûr, mais aussi en Géorgie, en Alabama et dans le Tennessee.
En 1966, ils jouent au “Briar Patch” de Nashville où ils sont remarqués par le compositeur John D. Loudermilk, l'auteur, entre autres, du classique “Tobacco Road”. Sous sa houlette, ils enregistrent une version de “Spoonful”, un petit succès qui leur permet de signer chez Dial, un label qui appartient à Buddy Killen, le manager de Joe Tex.
Pour Dial Records, les Allman Joys enregistrent une dizaine de titres, dont plusieurs compositions personnelles. Mais leur démarche musicale, largement en avance sur son temps, laisse Buddy Killen de marbre. Il traite les frères Allman d’incapables et leur rend leur liberté.
Il faudra attendre le succès planétaire de l’Allman Brothers Band pour voir réapparaître les enregistrements en question : ils constituent l’album “ALLMAN JOYS : EARLY ALLMAN”, paru en novembre 1973.

Libres de tout engagement, les frères Allman vont alors tenter leur chance à Los Angeles. C’est là, en 1967, qu'ils rejoignent le groupe Hourglass avec lequel ils enregistrent deux albums : “HOURGLASS” en décembre 67, et “POWER OF LOVE”, en mai 68.
Malheureusement, Hourglass n’est qu’un groupe de studio créé et contrôlé par le label Liberty, où les musiciens n’ont rien à dire, même pas en ce qui concerne le choix des titres qui composent leurs albums. Désabusés, Duane et Gregg regagnent la Floride.
De retour chez eux , ils travaillent avec The 31th of February, un groupe mené par le batteur Claude Hudson “Butch” Trucks Jr. Sur les routes de Floride, ils croisent souvent le chemin d’une autre formation dont ils se sentent assez proches musicalement, The Second Coming. Le leader de ce groupe est le guitariste Forrest Richard “Dickey” Betts, et son bassiste s'appelle Raymond Berry Oakley. Mais la naissance de l’Allman Brothers Band n’est pas encore pour tout de suite.

Dès cette époque, la réputation de virtuoses des frères Allman a gagné tout le Sud. En 1969, Dick Hall, le patron du studio Fame de Muscle Shoals, en Alabama, fait appel au talent de guitariste de Duane qui, pour son coup d’essai, accompagne Wilson Pickett sur sa version rhythm & blues du “Hey Jude” des Beatles.
Le résultat est si brillant que Duane Allman est embauché à titre permanent. Pendant huit mois, il va jouer avec les plus grands, de King Curtis à Arthur Conley, en passant par Ronnie Hawkins et Aretha Franklin.
Lors d’une de ses visites à son frère Gregg à Jacksonville, Duane Allman participe à une jam session réunissant The 31th of February et The Second Coming. L’entente est si parfaite que les musiciens jouent sans s’arrêter pendant deux heures et demie.
La décision est alors prise de former un groupe et, quelques semaines plus tard, l’Allman Brothers Band voit le jour avec Duane et Gregg Allman, Dickey Betts, Berry Oakley, Butch Trucks et l’appoint d’un second batteur, Johnny Lee Johnson, alias Jaimoe Johanson.

L’Allman Brothers Band confie ses intérêts à Phil Walden, un manager de Macon, en Géorgie, qui a déjà fait ses preuves avec Clarence Carter et Percy Sledge.
Leur premier album, intitulé simplement “THE ALLMAN BROTHERS BAND”, paraît en novembre 1969 sur le label Atco. Il obtient d’excellentes critiques et se vend plutôt bien, ce qui permet au groupe d’acquérir une petite réputation dans l’ensemble des Etats-Unis.

Parallèlement, Duane Allman continue à faire des sessions, un travail qu’il considère comme un excellent moyen de maintenir la pression, de ne pas s’endormir sur ses lauriers.
Il prête ainsi son dobro ou sa slide-guitare à Boz Scaggs, John Hammond, Delaney & Bonnie, Laura Nyro et surtout Eric Clapton avec lequel il enregistre “Layla”, le titre-phare du premier album de Derek & The Dominos.
L’ensemble des sessions du grand guitariste a fait l’objet de deux albums doubles : “DUANE ALLMAN : AN ANTHOLOGY VOL. 1 & VOL. 2”, parus respectivement en 1972 et 1974.

Dès 1970, l’Allman Brothers Band est considéré comme l’un des meilleurs groupes de rock et de blues de son pays. Leur deuxième album, “IDLEWILD SOUTH”, du nom de la ferme où ils habitent près de Macon, atteint le Top 40 en septembre 1970. Il contient deux classiques de leur répertoire: “In memory of Elizabeth Reed” et “Midnight rider”.
Les Allman Brothers tournent sans arrêt. Au cours l’été 70, ils sont chaleureusement accueillis en Europe où ils participent à la seconde édition du festival de l’île de Wight.
En décembre, leur prestation au Fillmore East de New York leur vaut un nombre de rappels si élevé qu’ils n’abandonnent la scène à Canned Heat, le groupe vedette de la soirée, qu’à trois heures et demie du matin !

L’Allman Brothers Band revient au Fillmore East en mars 1971. Cette fois, les concerts sont enregistrés en vue d’un double album “live” qui sort en juillet. “THE ALLMAN BROTHERS BAND AT FILLMORE EAST” paraît sur Capricorn Records, le tout nouveau label créé par leur manager Phil Walden. Bien qu’étant double, l’album ne propose que sept titres dont deux, “You don’t love me” et “Whipping post” couvrent toute une face.
Ils mettent spécialement en valeur la voix brûlante et bluesy de Gregg, son contre-chant de claviers, la rythmique inédite à double batterie de Butch Trucks et Johanny Johanson, et les duels de guitares épiques entre Duane et Dickey Betts.

L’Allman Brothers Band est au sommet de sa popularité lorsque, le 29 octobre 1971, Duane Allman trouve une mort stupide dans un accident de moto en plein cœur de Macon.
Le coup est rude, mais très vite, le groupe se réorganise autour de Gregg Allman et Dickey Betts. En février 72, le double “EAT A PEACH” est un album mi-studio mi-public, réalisé avant et après la tragédie, où l'on peut retrouver les trois derniers morceaux enregistrés par Duane Allman.

En octobre 1972, l’Allman Brothers Band se renforce avec l’arrivée du clavier Chuck Leavell. Mais le 11 novembre, c’est au tour du bassiste Berry Oakley de se tuer à moto, à trois rues de l’endroit où Duane avait trouvé la mort un an plus tôt.
Malgré tout, le groupe décide de persévérer et embauche Lamar Williams pour tenir la basse. C'est dans cette nouvelle formation que l’Allman Brothers Band propose “BROTHERS AND SISTERS” en août 1973.

Paru au cours de l'été 1973, “Brothers and sisters” marque une évolution sensible vers la country sous l’influence de Dickey Betts. Cet album reste le plus gros succès de l’Allman Brothers Band : il est N°1 aux Etats-Unis. Quant au 45-tours “Ramblin’ man”, il se classe N°2.
Pourtant, et contrairement aux apparences, tout ne va pas pour le mieux au sein du groupe. L’emprise de Dickey Betts ne fait pas que des heureux, à commencer par Gregg Allman.
Avec Butch Trucks, Chuck Leavell et Johanny Johanson, Gregg enregistre un album solo, “LAID BACK” qui n’est pas sans rappeler la fougue des premiers albums de l’Allman Brothers Band. Il décroche même un tube avec sa version de “Midnight rider” qui est N°19 aux Etats-Unis en février 1974.
Sur sa lancée, il tourne avec son groupe et un big band de 24 musiciens et publiera le double “THE GREGG ALLMAN TOUR” en octobre 74. De son côté, Dickey Betts vient lui aussi de proposer un album solo, “HIGHWAY CALL”.

En septembre 1975, les musiciens de l’Allman Brothers Band se retrouvent pour un dernier album, “WIN, LOSE OR DRAW”. Ils se séparent début 76 après le témoignage à charge de Gregg Allman contre l’ancien road-manager du groupe, John “Scooter” Herring. Suite à ce témoignage, Herring est emprisonné à vie pour trafic de drogue et les autres musiciens jurent de plus jamais travailler avec Gregg.
Dickey Betts forme alors Great Southern ; Chuck Leavell monte Sea Level avec le guitariste Jimmy Nalls et deux anciens de l'Allman Brothers Band : Lamar Williams et Johanny Johanson. Butch Trucks tente sa chance avec Trucks. Quant à Gregg Allman, il enregistre “ALLMAN AND WOMAN : TWO THE HARD WAY”, en duo avec la chanteuse Cher, qu’il a épousée en 1975.
Puis il forme le Gregg Allman Band qui publie “PLAYING UP A STORM” en juin 1977.

Tout au long de cette période, les albums de l’Allman Brothers Band ne cessent de paraître. Au côté des traditionnels “Best of”, il faut noter “THE ROAD GOES ON FOREVER” en novembre 75 et “WIPE THE WINDOWS, CHECK THE OIL, DOLLAR GAS” en novembre 76, deux double albums “live” inédits enregistrés entre 1972 et 1975 qui permettent de retrouver le groupe au mieux de sa forme.
En octobre 78, lassé par l’insuccès de sa carrière solo, en proie à de sérieux problèmes personnels après l’échec de son mariage avec Cher, Gregg Allman décide de reformer l’Allman Brothers Band.
En mars 1979, pour l’album du retour, “ENLIGHTENED ROGUES”, l’Allman Brothers Band se compose de quatre anciens : Gregg Allman, Dickey Betts, Johanny Johanson et Butch Trucks. Leavell et Williams ont tenu parole et ne sont pas revenus : ils ont été remplacés par David Goldflies et Dan Toler (du Great Southern de Dickey Betts). C’est un retour réussi, couronné par une neuvième place dans les charts, et un gros succès, “Crazy love”.

En 1980, Capricorn Records fait faillite et l’Allman Brothers Band signe chez Arista où il publie deux albums : “REACH FOR THE SKY” en août, où l’harmoniciste Jim Essery est officiellement intégré au groupe, et “BROTHERS OF THE ROAD” en septembre 81, où le batteur David “Frankie” Toler remplace Johanny Johanson.
Après un concert-souvenir avec le Grateful Dead en Floride, l’Allman Brothers Band se sépare pour la deuxième fois et les membres du groupe tombent dans un quasi-anonymat.
En 1983, Dickey Betts, Jimmy Hall (un ancien de Wet Willie), Chuck Leavell et Butch Trucks forment sans grand succès BHLT. L’expérience avorte et Betts repart en solo avant de reformer un nouveau groupe, le Dickey Betts Band qui enregistre “PATTERN DISRUPTIVE” fin 1988.
L’autre grande figure des Allman Brothers, Gregg Allman, a quant à lui sombré dans l’alcoolisme. Il revient néanmoins à la musique avec un nouveau groupe et deux albums: “I’M NO ANGEL”, qu’il classe dans le Top 30 américain en avril 1987, et “JUST BEFORE THE BULLETS FLY”, qui paraît l’année suivante.

En 1989, le coffret "DREAMS" célèbre le vingtième anniversaire de l’Allman Brothers Band. Cet anniversaire est l’occasion de reformer le groupe, d’abord pour un concert exceptionnel, puis pour une tournée de trois mois à travers les Etats-Unis, suivie d’un retour en studio.
En 1990, les Allman Brothers entament donc une troisième carrière avec l’album “SEVEN TURNS”. Gregg Allman, Dickey Betts, Johanny Johanson et Butch Trucks sont entourés de trois nouveaux : Warren Haynes, Johnny Neel (deux anciens du Dickey Betts Band) et Allen Woody.
Le résultat est largement à la hauteur des espérances : il vaudra même au groupe une nomination aux Grammy Awards pour “True gravity” dans la catégorie “meilleur instrumental rock”.

“SHADES OF TWO WORLDS” paraît en 1991. Ce nouvel album, où Gregg Allman a repris l’ensemble des claviers après le départ de Johnny Neel, propose sept compositions originales dont “Kind of bird”, un titre nominé lui aussi aux Grammies, ainsi qu’une version acoustique de “Come on in my kitchen”, un blues classique de Robert Johnson.
Avec la reformation des Allman Brothers, les albums de compilations et d’inédits font leur retour : d’abord un "best of" de 16 titres, “A DECADE OF HITS 1969-1979”, puis le double “LIVE AT LUDLOW GARAGE 1970”, un concert enregistré dans un club de Cincinnati en avril 70, qui permet de retrouver le grand Duane Allman.
En 1992, on publie “THE FILLMORE EAST CONCERTS”, un double CD de 150 minutes qui reprend l’intégralité du set donné par les Allman Brothers lors de leur fameuse série de concerts à New York en mars 71. Jusque-là, seules 80 minutes du show étaient disponibles sur le double vinyle “AT FILLMORE EAST”, un des meilleurs albums “live” de l’histoire du rock.

Toujours en 1992, “AN EVENING WITH THE ALLMAN BROTHERS BAND, FIRST SET” permet de retrouver le groupe lors de sa tournée américaine de l'année précédente.
Enregistré à Macon, Boston et New-York, il présente une formation élargie à huit musiciens après l’intégration du percussionniste Marc Quinones et le retour de Thom Doucette, l’harmoniciste qui les accompagne régulièrement sur scène depuis leurs débuts.
Sur ce disque, l’Allman Brothers Band délaisse ses nouveaux titres pour se concentrer exclusivement sur son répertoire classique. Sur le même principe, "AN EVENING WITH THE ALLMAN BROTHERS BAND, SECOND SET" paraîtra en 1995.

Un nouvel album studio des Allman Brothers, “WHERE IT ALL BEGINS”, paraît en mai 94. Enregistré en Floride dans des conditions proches du direct, il propose dix morceaux originaux, dont cinq ont été testés en public lors de la tournée de 1993.
Comme c’est le cas depuis “Seven turns”, c’est Gregg Allman, Dickey Betts et Warren Haynes qui se sont partagés l’écriture des chansons, avec, ici et là, quelques participations extérieures comme celles des deux anciens de Journey, Jonathan Cain et Neil Schon, sur “Temptation is a gun”, ou encore celle de Chuck Leavell sur "All night train".

Le 12 février 1995, l'Allman Brothers Band fait son entrée au Rock 'n' Roll Hall of Fame, mais son histoire est encore loin d'être terminée et les tournées se succèdent. En l'an 2000, "PEAKIN' AT THE BEACON" rappelle les concerts donnés en début d'année au Beacon Theatre de New York.
Parallèlement, toute une série d'albums "live" millésimés paraissent alors sur leur propre label, Allman Brothers Band Recording Company, notamment "AMERICAN UNIVERSITY 12-13-70".
Et le sort continue de s'acharner sur le groupe. En mai 2000, après trente années de bons et loyaux services, Dickey Betts annonce son départ pour "divergences musicales". Puis, le 26 août, on apprend la disparition du bassiste Allen Woody qui meurt d'une crise cardiaque à l'âge de 44 ans.

C'est donc encore sous un nouveau visage qu'apparaît le groupe qui vient de publier 'HITTIN' THE NOTE", son premier album studio en neuf ans. L'Allman, Brothers Band réunit Gregg Allman, Warren Haynes, Jaimoe, Butch Trucks, son neveu Derek Trucks qui est le nouveau guitariste, et le nouveau bassiste, Oteil Burbridge.
Mais ce groupe doit avoir une âme puisque, malgré les bouleversements, il parvient à conserver cette alchimie qui lui a permis ses plus belles réussites. On trouvera sur "Hittin' the note" la reprise de "Heart of stone" des Rolling Stones et celle de "Woman across the river" de Freddie King, ainsi que neuf compositions originales que les habitués de leurs concerts connaissent sans doute déjà.
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jprock
Invité





MessagePosté le: Ven Sep 30, 2005 5:13 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Ben non, c'est bien et instructif.... Cool
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